Se re­met d’un can­cer de la pros­tate

Échos vedettes - - 14 NOUVELLES DE LA SEMAINE - JEAN-FRAN­ÇOIS BRAS­SARD

C’est avec stu­peur que nous avons ap­pris l’épreuve qu’a su­bie Ron Four­nier du­rant la der­nière an­née. C’est lors d’une en­tre­vue ac­cor­dée à son confrère et ami Paul Ar­cand, dans le cadre de l’émis­sion ma­ti­nale Puis­qu’il faut se le­ver, au 98,5, que l’hôte co­lo­ré de

Bon­soir les spor­tifs a ré­vé­lé avoir eu le can­cer de la pros­tate. Après que les deux hommes eurent de­vi­sé sur la pro­chaine sai­son des Ca­na­diens, Ar­cand a abor­dé le su­jet en deuxième par­tie de l’en­tre­tien. Ron a alors dé­voi­lé que des tests su­bis l’an der­nier ont ré­vé­lé la pré­sence de cel­lules can­cé­reuses. «Du jour au len­de­main, ma vie a bas­cu­lé. Pas seule­ment la mienne, mais aus­si celle de Chan­tal, mon épouse, qui a été d’une aide et d’un sup­port in­croyables.»

Ron s’est de­man­dé comment ré­agir, avant de choi­sir d’ob­ser­ver la dis­cré­tion la plus ab­so­lue. «Ce qui a été le plus dif­fi­cile, sur­tout pour Chan­tal, a été de gar­der ça pour nous et pour nos proches. Au­jourd’hui, je pense que c’était une er­reur. J’au­rais dû en par­ler pu­bli­que­ment plus ra­pi­de­ment, mais j’avais peur, parce que je me de­man­dais si j’al­lais mou­rir.» Avec la verve et l’au­then­ti­ci­té qu’on lui connaît, il ajoute: «Les mois passent, les ré­sul­tats viennent et tu vis l’en­fer pen­dant six à huit mois. Tu n’ar­rêtes pas de tra­vailler, parce que ça peut être dif­fi­cile, res­ter à la mai­son.»

L’ani­ma­teur de Bon­soir les spor­tifs, qui re­joint quelque 300 000 au­di­teurs du lun­di au jeudi sur le ré­seau Co­ge­co, s’est donc pré­sen­té au mi­cro chaque soir sans que per­sonne ne se doute de quoi que ce soit. Chan­tal et lui en avaient dis­cu­té, et le couple es­ti­mait que le tra­vail quo­ti­dien se­rait bé­né­fique pour le mo­ral de l’homme de 69 ans.

S’il en parle au­jourd’hui, c’est pour en­cou­ra­ger les hommes à pas­ser un exa­men de la pros­tate an­nuel­le­ment. Il a conclu son en­tre­tien avec Paul Ar­cand avec ces mots ras­su­rants: «Je vais bien. Su­per bien! Je me sens plus li­bé­ré main­te­nant que j’en parle.» Il y a quatre mois, il re­ce­vait d’ex­cel­lents ré­sul­tats. «Au­jourd’hui, je dé­voile la bonne nou­velle!»

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