Alec Bald­win pète en­core les plombs

Échos vedettes - - SOMMAIRE - SA­BIN DESMEULES

#Hon­teÀLui! On sa­vait qu’il avait un tem­pé­ra­ment co­lé­rique. Rap­pe­lons-nous qu’il y a quelques an­nées, il avait pé­té sa coche contre sa propre fille sur un ré­pon­deur, et l’en­re­gis­tre­ment avait cir­cu­lé dans les mé­dias. Vendre­di der­nier, Alec Bald­win s’en est pris à un homme, dans un par­king, à New York. Une chi­cane pour une place de sta­tion­ne­ment, se­lon TMZ. La vic­time, qui a re­çu un coup de poing de Bald­win, a toute notre com­pas­sion puis­qu’il s’agit d’un sur­vi­vant de l’at­ten­tat au ma­ra­thon de Bos­ton de 2013. La co­lère de l’ac­teur au­rait écla­té quand l’autre in­di­vi­du au­rait pi­qué la place de sta­tion­ne­ment qu’un ami d’Alec gar­dait pour lui de­vant l’im­meuble où est si­tué son do­mi­cile, dans Green­wich Vil­lage. Une dis­pute se se­rait en­sui­vie, et Bald­win au­rait dé­co­ché une droite sur la mâ­choire du pauvre homme, qui s’est re­trou­vé à l’hô­pi­tal. L’ac­teur, lui, a abou­ti au poste de po­lice. On l’a in­cul­pé d’agres­sion au troi­sième de­gré et de har­cè­le­ment. Il de­vra se pré­sen­ter de­vant le juge le 26 no­vembre. «Ha­bi­tuel­le­ment, je ne com­mente pas quelque chose d’aus­si scan­da­leu­se­ment dé­for­mé que l’in­for­ma­tion pa­rue au­jourd’hui. Mais la ru­meur se­lon la­quelle j’au­rais don­né un coup de poing à quel­qu’un pour une place de par­king est fausse. Je vou­lais le dire of­fi­ciel­le­ment. Je me rends compte que c’est de­ve­nu un sport que d’im­pu­ter aux gens au­tant d’accu­sa­tions né­ga­tives et d’al­lé­ga­tions dif­fa­ma­toires, et ce, pour le seul plai­sir de faire du clic. Heu­reu­se­ment, peu im­porte l’écho que ce­la sus­cite, ça n’en fait pas une vé­ri­té pour au­tant», s’est dé­fen­du l’ac­teur sur Twit­ter.

GE­NE­VIÈVE SABOURIN S’EN MÊLE

Celle qui, en 2013, a été re­con­nue cou­pable de har­cè­le­ment à l’en­contre du co­mé­dien, Ge­ne­viève Sabourin, a pro­fi­té de l’oc­ca­sion pour s’of­frir une tri­bune. Elle a mis en ligne une sé­rie de vi­déos sur sa chaîne YouTube et sur Ins­ta­gram pour crier à l’in­jus­tice. «Quand moi, on m’a ar­rê­tée, je n’avais pas usé de vio­lence en­vers Alec Bald­win.» Elle s’in­surge parce qu’elle ne com­prend pas pour­quoi elle a été dé­te­nue du­rant 36 heures puis a dû pas­ser de­vant le juge surle-champ après sa com­pa­ru­tion alors que lui a usé de vio­lence et s’en tire à bon compte. L’ac­trice d’ori­gine qué­bé­coise croit éga­le­ment être une vic­time qui pour­rait s’ins­crire dans la vague de #MoiAussi. Et elle s’in­digne contre le fait de ne pas avoir droit à l’aide so­ciale parce qu’elle a des REER. Quand tout est dans tout...

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