Com­ment ras­su­rer l’em­ployeur

24 Heures Montreal - - EMPLOI-FORMATION -

Des in­quié­tudes en­vers un can­di­dat de 50 ans et plus, les em­ployeurs en ont, bien sûr ! Ils se de­man­den­tentre autres s’il pour­ra ap­prendre ra­pi­de­ment, s’adap­ter à un­nou­vel en­vi­ron­ne­ment, s’in­té­grer à une équipe in­ter­gé­né­ra­tion­nelle ou ac­cep­ter les di­rec­tives d’un su­per­vi­seur plus jeune.

Ils craignent éga­le­ment pour leur por­te­feuille: ce nou­vel em­ployé exi­ge­ra-t-il un sa­laire éle­vé ? Tom­be­ra-t-il ma­lade et coû­te­ra-t-il une for­tune en as­su­rance ma­la­die ? Pren­dra-t-il sa re­traite après un an ou deux ? Le can­di­dat plus âgé a pour­tant beau­coup à of­frir, et l’em­ployeur doit le réa­li­ser. Da­nielle Ber­ge­ron, conseillère en tran­si­tion de car­rière chez Cible-Em­ploi, re­com­mande de ras­su­rer ce der­nier sur ses in­ten­tions et sa san­té, tout en fai­sant res­sor­tir les avan­tages de son em­bauche : son at­ti- tude loyale et res­pec­tueuse, son ef­fet ras­su­rant sur la clien­tèle, par­ti­cu­liè­re­ment celle des ba­by-boo­mers, et son dé­sir de par­ta­ger ses connais­sances ave­cla re­lève.

La clé du suc­cès

Pour convaincre leur fu­tur pa­tron, les 50 ans et plus peuvent comp­ter sur un atout de taille: le­plai­sir! En ef­fet, beau­coup d’entre eux re­viennent sur le mar­ché du tra­vail par choix per­son­nel, et cette dé­ci­sion s’ac­com­pagne d’une mo­ti­va­tion et d’un en­thou­siasme dif­fi­ciles à éga­ler.

Ré­sul­tat ? Leur dé­sir de contri­buer au suc­cès de l’équipe est vi­si­bleen en­tre­vue, et bien peu d’em­ployeurs res­tent in­sen­sibles de­vant un can­di­dat si vo­lon­taire… peu im­porte les rides !

- JO­SIANE ROU­LEZ, 37E AVE­NUE

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