Ca­rey Price as­sure qu’il se­ra bien­tôt de re­tour

24 Heures Montreal - - SPORTS -

Il n’est ja­mais simple d’avoir un son de cloche clair et lim­pide lors­qu’il est ques­tion de l’état de san­té de Ca­rey Price. C’était le cas en 2015 et ce l’est en­core au­jourd’hui. Ap­pa­rem­ment, il fau­dra s’y faire.

Pour la pre­mière fois de­puis qu’il a dé­cla­ré for­fait pour l’en­traî­ne­ment du Ca­na­dien, le 3 no­vembre à Win­ni­peg, Price s’est adres­sé aux mé­dias pour faire le point sur sa bles­sure, hier.

« Cette bles­sure n’est pas du tout re­liée à celle d’il y a deux ans. Je ne peux pas pré­voir la du­rée de mon ab­sence, mais ça ne de­vrait plus être long », a dé­cla­ré l’ath­lète de 30 ans de­vant son ca­sier, pen­dant que ses co­équi­piers fou­laient la glace du com­plexe spor­tif de Bros­sard.

Du même souffle, Price a ad­mis avoir été bles­sé pen­dant la pé­riode d’échauf­fe­ment pré­cé­dant la dé­faite du Tri­co­lore au Min­ne­so­ta. Or, après la ren­contre, il avait sou­te­nu que sa mau­vaise soi­rée n’était due ni à un pro­blème d’équi­pe­ment ni à une bles­sure.

« Je ne vou­lais pas cher­cher d’ex­cuse pour mon jeu. Je ne pen­sais pas que ce se­rait si pire que ça, a-t-il ex­pli­qué. Tous les ath­lètes vous le di­ront. Quand vous êtes ré­chauf­fé et que l’adré­na­line est pré­sente, la dou­leur n’est pas aus­si in­tense. C’est le len­de­main, quand l’adré­na­line est par­tie que vous vous en ren­dez

compte. »

Plus de temps que pré­vu

Pour cal­mer l’in­quié­tude gé­né­rale qui plane sur la ville, Price a as­su­ré que si le Ca­na­dien se trou­vait pré­sen­te­ment en sé­ries éli­mi­na­toires, il joue­rait. Sauf qu’hier ma­tin, il ne s’est pas en­traî­né avec Stéphane Waite comme il le fai­sait de­puis le 8 no­vembre. Il ne le fe­ra pas non plus au­jourd’hui.

« Ce n’est pas un re­cul, je veux sim­ple­ment gué­rir comme il faut. Ma ré­édu­ca­tion stag­nait, alors j’ai dé­ci­dé de don­ner un re­pos de quelques jours à ma bles­sure », a-t-il sou­te­nu.

« Il n’y a pas de rai­son de s’in­quié­ter. Ça prend sim­ple­ment un peu plus de temps que pré­vu en rai­son de ma po­si­tion, a-t-il ré­pé­té. L’en­ver­gure des mou­ve­ments d’un gar­dien de but est tel­le­ment ex­trême qu’il faut un bon ni- veau de contor­sion pour être à la hau­teur. »

Price a beau vou­loir ras­su­rer les par­ti­sans et les membres des mé­dias, son de­gré de suc­cès est comme son taux d’ef­fi­ca­ci­té : plu­tôt bas.

–AGENCE QMI

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