Quan d j’étai s pe­tite Ma­rie- Ch­ris­tine La­voie

Ma­rie-Ch­ris­tine La­voie n’a pas été une en­fant dif­fé­rente de la femme qu’elle est de­ve­nue: dy­na­mique, spor­tive, la tête rem­plie de pro­jets. Au­to­nome, ma­ture, dis­ci­pli­née, celle qui ai­mait na­tu­rel­le­ment suivre les règles n’a pas don­né beau­coup de fil à re­to

7 Jours - - SOMMAIRE - Ma­rie- Ch­ris­tine ani­me­ra la sep­tième sai­son de De­si­gn V. I. P., dès le ven­dre­di 25 août, à 19 h 30, à Ca­nal Vie. Elle signe éga­le­ment une chro­nique dans nos pages.

« J’ai été une en­fant ma­ture, plus vieille que mon âge, s’est rap­pe­lée Ma­rieCh­ris­tine. J’étais très au­to­nome. J’avais beau­coup confiance en moi, trop par­fois. Je ré­pé­tais constam­ment: “Je suis ca­pable!” Je crois que j’ai pro­non­cé cette phrase dès que j’ai été en me­sure de par­ler... (rires) J’étais à mon af­faire, à un point tel que mes pa­rents n’ont pas eu à m’im­po­ser de règles. J’ai­mais na­tu­rel­le­ment suivre les in­di­ca­tions. J’étais plus sé­vère avec moi-même que mes pa­rents pou­vaient l’être avec moi. J’étais dé­brouillarde, et j’avais des idées et des pro­jets plein la tête. J’étais fon­ceuse. Quand j’étais pe­tite, vers l’âge de trois ans, je me ré­veillais vers 4 h du ma­tin: je n’ar­ri­vais plus à dor­mir. Pour que je ne mette pas la mai­son sens des­sus des­sous, ma mère me sug­gé­rait de res­ter dans ma chambre et de m’oc­cu­per. Je me suis donc mise à faire mon lit su­per bien, à bien pla­cer mes choses dans l’éta­gère, à faire le mé­nage à la per­fec­tion. J’avais une su­per belle chambre bien ran­gée! Mettre de l’ordre était mon jeu pré­fé­ré!»

Spor­tive dans l’âme

«Du­rant toute mon en­fance, pendant les va­cances, je fai­sais des camps dans le bois, des mai­sons dans les arbres. Je ne me te­nais pas avec les filles, mais avec les gar­çons du coin. Le seul père qui ac­cep­tait de prê­ter ses ou­tils, c’était le mien! J’avais des ou­tils, des vis et des clous et, grâce à ça, je pou­vais être la chef du camp. J’ai fait beau­coup de sport. Au se­con­daire, j’ai fait de la gym­nas­tique de com­pé­ti­tion. Ça m’a don­né une struc­ture, de la dis­ci­pline et ça m’a ame­née à me dé­pas­ser. Ç’a été im­por­tant dans ma vie. Le sport donne confiance en soi, nous pousse à al­ler plus loin. J’ai aus­si fait de la danse et de la natation. J’étais tou­jours de­hors à faire du vé­lo. Je suis l’aî­née de la fa­mille; j’ai un frère, Frédéric, qui a quatre ans de moins que moi. Nous étions très proches lui et moi et nous le sommes en­core au­jourd’hui. Mes pa­rents sont à Qué­bec, mais mal­gré la dis­tance, nous nous voyons sou­vent. Je suis une fille très fa­mi­liale. Je vois aus­si mes oncles et tantes, mes cou­sins et cou­sines. Mes pa­rents étaient en congé tout l’été. Nous fai­sions des ac­ti­vi­tés et nous al­lions vi­si­ter notre fa­mille du­rant la belle sai­son. Je conserve de beaux sou­ve­nirs de cette pé­riode.»

« J’étais plus sé­vère avec moi-même que mes pa­rents pou­vaient l’être avec moi. »

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.