Dif­fi­cile de se ré­in­ven­ter avec un nom connu

Acadie Nouvelle - - ACTUALITÉS -

Se­lon Louis Hé­bert, pro­fes­seur de stra­té­gie à HEC-Mon­tréal, il ar­rive que des en­tre­prises soient in­ca­pables de se re­struc­tu­rer mal­gré la pro­tec­tion de la loi sur la faillite, de sorte qu’elles se voient obli­gées de dis­pa­raître. Il pré­cise qu’il peut être dif­fi­cile de se ré­in­ven­ter lors­qu’on a une his­toire comme celle de Sears. «C’est l’in­con­vé­nient de son avan­tage: tout le monde connaît Sears, mais cette image est dif­fi­cile à chan­ger. Ces grandes en­tre­prises sont dif­fi­ciles à trans­for­mer.» «Il y a des gens qui s’at­tendent à avoir quelque chose de Sears et l’en­tre­prise se re­trouve prise entre deux feux: essayer de mi­grer vers une nou­velle clien­tèle et cou­rir le risque de perdre sa clien­tèle tra­di­tion­nelle. Mal­heu­reu­se­ment, la for­mule Sears avait sans doute fait son temps.» - La Presse ca­na­dienne

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