Ma­ri­pier Mo­rin: le prix à payer pour être big!

Au fil des ans, Ma­ri­pier Mo­rin a gra­vi plu­sieurs éche­lons avant de prendre les com­mandes d’une grosse émis­sion de va­rié­tés à TVA. Or, ce­la a de­man­dé beau­coup d’ef­forts, de temps et de sa­cri­fices à la femme de 31 ans. Voi­ci comment elle réus­sit à conju­guer

Allô Vedettes - - SOMMAIRE -

L’an­née 2017 a été très rem­plie pour Ma­ri­pier Mo­rin. En plus de me­ner de front ses pro­jets de talk-show à Z et de «grande soeur» à La Voix Ju­nior, l’ani­ma­trice a éga­le­ment créé sa pla­te­forme nu­mé­rique et une col­lec­tion de lin­ge­rie pour la marque Blush. Elle a aus­si pris part au tour­nage du film de De­nys Ar­cand in­ti­tu­lé Triomphe de l’ar­gent, sans ou­blier l’or­ga­ni­sa­tion de son ma­riage avec Bran­don Prust. On peut dire qu’elle n’a pas chô­mé! Si elle a dé­sor­mais plu­sieurs pro­jets à son ac­tif, la belle a tra­vaillé d’ar­rache-pied pour gra­vir pe­tit à pe­tit les marches du suc­cès. «Les gens me disent sou­vent que je suis chan­ceuse, mais s’ils pou­vaient chaus­ser mes sou­liers, ils ver­raient la somme de tra­vail que j’abas. Peu de gens sont prêts à faire de tels ef­forts» , a-t-elle confié au ma­ga­zine La Se­maine. Si elle tra­vaille au­tant, c’est qu’elle est avant tout une réelle pas­sion­née de son mé­tier. «J’aime pro­fon­dé­ment tra­vailler. Je me fais sou­vent de­man­der pour­quoi j’en fais au­tant, si je suis ac­cro à l’ar­gent, etc. Pre­miè­re­ment, il faut sa­voir que je dis non à 80 % des choses qui me sont pro­po­sées. Je suis dans une bonne phase de ma car­rière, donc le té­lé­phone sonne énor­mé­ment. Je choi­sis mé­ti­cu­leu­se­ment les pro­jets aux­quels je veux m’as­so­cier et sur les­quels je veux tra­vailler. Mais j’ai un pro­fond amour pour un ho­raire bien rem­pli, pour les grosses jour­nées où on n’ar­rête pas de tra­vailler. Je viens d’une fa­mille de tra­vaillants, de gens qui s’ac- com­plissent dans le tra­vail» , a-telle dé­cla­ré à Clin d’oeil.

Trou­ver son équi­libre Afin de pou­voir souf­fler un peu à tra­vers son ho­raire char­gé, l’ani­ma­trice peut comp­ter sur son prin­ci­pal al­lié de car­rière, son ami et agent Pa­trick Vim­bor. «Je ne suis pas seule. Je peux comp­ter sur Pa­trick, mon aco­lyte. Il est à la fois mon agent, mon sty­liste et le di­rec­teur ar­tis­tique de mon site. Mon ho­raire est tou­jours bien rem­pli, mais il me per­met de res­pi­rer. J’ai tou­jours une jour­née libre chaque se­maine. Je peux sor­tir avec mes amies, prendre un verre» , a-t-elle dit à La Se­maine. Ce sont d’ailleurs ses proches qui lui per­mettent de main­te­nir un équi­libre entre les dif­fé­rentes sphères de sa vie: «Je me garde des mo­ments libres et c’est grâce à ma fa­mille et à mes amis que je re­con­nais ma va­leur, pas grâce à ma job. Ma va­leur pro­vient de la fa­çon dont je prends soin des gens au­tour de moi, de la fa­çon dont je m’en­toure. C’est vrai­ment par­mi eux que je trouve mon équi­libre.» Pour l’ai­der à gar­der le cap et à ne pas trop s’épui­ser, elle consulte éga­le­ment une psy­cho­logue à l’oc­ca­sion: «Ma psy­cho­logue me di­sait que la seule chose qui per­met d’évi­ter l’épui-

«Je crois que nous ne se­rons ja­mais un couple “nor­mal”.»

se­ment psy­cho­lo­gique, c’est le plai­sir. Même si je suis fa­ti­guée et que je n’ai pas en­vie de sor­tir, je le fais quand même, ça me per­met de dé­cro­cher du tra­vail. […] Je ne la vois pas sou­vent, mais ça me prend ces ren­contres dans la vie. Il faut prendre soin de son men­tal. Le sur­me­nage et la dé­pres­sion nous guettent tous. Je ne suis pas par­faite.» Des sa­cri­fices amou­reux Même si elle réus­sit à trou­ver un cer­tain équi­libre de vie qui lui convient, elle doit ce­pen­dant faire quelques sa­cri­fices dans sa vie per­son­nelle, à com­men­cer par son couple avec Bran­don Prust. «Je suis chan­ceuse, car j’ai trou­vé un gars ex­trê­me­ment conci­liant et d’un sou­tien in­con­di­tion­nel. […] Non seule­ment Bran­don me sou­tient, mais il me pousse (aus­si) à al­ler plus loin. Nous nous mo­ti­vons l’un l’autre. Je trouve ça sain d’avoir quel­qu’un qui com­pose avec ma dé­me­sure, qui ac­cepte que ma car­rière prenne trop de place. J’ai sou­vent fait des sa­cri­fices pour le suivre, et il en est conscient. Au­jourd’hui, c’est lui qui me rend la pa­reille. Je crois que nous ne se­rons ja­mais un couple “nor­mal”, que nous n’ha­bi­te­rons ja­mais en­semble à temps plein» , a-t-elle confié à La Se­maine.

Pour l’ins­tant, le couple conjugue bien la dis­tance et les ho­raires des deux par­tis, mais la conciliation tra­vail-fa­mille se­ra plus dif­fi­cile au mo­ment d’avoir des en­fants, un pro­jet que les nou­veaux ma­riés en­vi­sagent d’ici deux ou trois ans. «Bran­don est coach, il ne se­ra pas tou­jours à la mai­son, même chose pour moi. Je crois que nous se­rons un couple dys­fonc­tion­nel. Lorsque je pense aux en­fants, j’ima­gine qu’il y au­ra quel­qu’un pour nous ai­der à temps plein. J’ai­me­rais que nous puis­sions avoir le bon­heur de comp­ter sur l’un de nos pa­rents.»

Une pres­sion énorme Lorsque Ma­ri­pier a ap­pris que les pro­duc­teurs de TVA sou­hai­taient qu’elle passe l’au­di­tion pour la nou­velle émis­sion Face au mur, elle a ac­cep­té en se di­sant qu’elle irait au­di­tion­ner seule­ment pour le plai­sir. «J’ai hé­si­té à pas­ser l’au­di­tion, car je me di­sais que ce n’était peu­têtre pas l’émis­sion pour moi, que c’était trop vite, trop gros. Ça fait seule­ment cinq ans que j’ef­fec­tue de l’ani­ma­tion. J’ai pas­sé l’au­di­tion en me di­sant que j’al­lais don­ner tout ce que j’ai, mais comme je ne vou­lais pas l’ani­ma­tion, je n’étais pas du tout stres­sée. Je pense que ce­la a eu du bon, car j’étais très calme. Les pro­duc­teurs de TVA m’ont rap­pe­lée une se­maine plus tard pour me dire qu’ils ai­me­raient que je sois l’ani­ma­trice. Sur le coup, j’ai dit non, mais je vou­lais être cer­taine que la chaîne et moi pre­nions la bonne dé­ci­sion» , a-t-elle ex­pri­mé à De­nis Lé­vesque. Heu­reu­se­ment, elle est re­ve­nue sur sa dé­ci­sion, puis­qu’elle ne pou­vait lais­ser pas­ser une oc­ca­sion comme celle-là: «J’ai re­pen­sé à mon affaire et je me suis dit que je boude- rais mon plai­sir (en di­sant) non. Et ef­fec­ti­ve­ment, je crois que je l’au­rais re­gret­té.»

Le dé­fi de Face au mur était de taille, et l’ani­ma­trice sa­vait exac­te­ment dans quoi elle s’em­bar­quait en l’ac­cep­tant, comme en té­moigne cet ex­trait de La Se­maine: «Ça vient avec une énorme pres­sion! Je ne dors plus de­puis des se­maines! Une grosse émis­sion équi­vaut à une grosse pres­sion. C’est mon pre­mier pro­jet d’en­ver­gure. Ça me rend émo­tive d’en par­ler. Je me sens fé­brile en ce mo­ment. Si

Bran­don et Ma­ri­pier se sou­tiennent mu­tuel­le­ment. Pour Ma­ri­pier, Bran­don est vrai­ment l’homme de sa vie. Mi­gnon, n’est-ce pas? Le couple était au H&M du centre-ville de Mon­tréal en dé­cembre der­nier.

Avec les pre­miers concur­rents de Face au mur, une émis­sion rem­plie d’émo­tions!

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