Marina Or­si­ni: «On a be­soin de se conso­ler»

Allô Vedettes - - SOMMAIRE - Luc De­non­court

Quelques an­nées après Lance et compte, Marina Or­si­ni est de re­tour au jeu dans la toute nou­velle sé­rie Une autre his­toire que l’on ver­ra sous peu. Mais l’ani­ma­trice se­ra tou­jours pré­sente, puisque Deuxième chance et Marina sont de re­tour.

L.D.: Lorsque tu par­lais d’un re­tour au jeu ré­cem­ment, tu men­tion­nais vou­loir re­ve­nir à la co­mé­die, et pour­tant, c’est dans une sé­rie dra­ma­tique qu’on te re­trou­ve­ra! M.O.: «On n’est vrai­ment pas dans la co­mé­die, mais les rôles ne se com­mandent pas. C’est le bon pro­jet au bon mo­ment avec les bonnes per­sonnes.» Qu’est-ce qui t’at­ti­rait dans cet uni­vers? «C’est tout l’uni­vers de Chan­tal Ca­dieux, mais aus­si ce­lui de mon per­son­nage, Ané­mone. De plus, comme elle aura la ma­la­die d’Alz­hei­mer − qui est très mys­té­rieuse, mais très ac­tuelle −, c’est très in­té­res­sant. Mon per­son­nage en porte pas mal lourd sur les épaules.» As-tu lu le texte d’un bout à l’autre? «Oui. Il y a un cô­té très thril­ler, car on suit des énigmes en pa­ral­lèle. Vincent Gra­ton se­ra ex­tra­or­di­naire dans son rôle. Sé­bas­tien Ri­card est éga­le­ment par­fait dans le rôle de mon équi­pier.» Tu in­ter­prètes une tha­na­to­prac­trice. Est-ce que tu ren­con­tre­ras des gens de ce métier? «On a pas­sé un après-mi­di avec eux. C’est un métier qui m’in­té­resse au plus haut point. C’est un lien entre la mort et la vie.» Est-ce que ce se­ra tour­né en même temps que Deuxième chance? «J’au­rai les deux de front; Marina s’ajou­te­ra par la suite, mais tout est cal­cu­lé et les ho­raires fonc­tionnent.» Quel est ton lien avec les par­ti­ci­pants de Deuxième chance? «C’est un grand pri­vi­lège, cette émis­sion! Je suis dans la mai­son des gens, dans leur coeur et leurs va­lises. Je ne veux pas que ça s’ar­rête. On a be­soin de se conso­ler. Chaque se­maine je m’en fais par­ler. On se re­con­naît dans l’hu­main.» Marina, ton émis­sion ma­ti­nale, re­vient cet au­tomne, mais avec moins d’émissions. Com­ment le vis-tu? «On a cou­pé beau­coup d’émissions, car on en fait 60 au lieu de 110. Ça m’a fait quelque chose parce que j’aime beau­coup mon show. Il faut voir le verre à moi­tié plein. On est chan­ceux, parce que Ra­dioCa­na­da au­rait pu ti­rer la plogue. C’est un show qui coûte cher, mais les gens de Ra­dio-Ca­na­da aiment ça.»

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