Un dé­fi par­ti­cu­lier pour Guillaume Cham­poux

Son rôle d’Oli­vier a mar­qué le pu­blic

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Ce­lui qu’on a pu voir sous les traits d’Oli­vier dans la sé­rie O’ nous parle du plai­sir qu’il a eu à in­car­ner ce rôle plu­tôt tor­du, ain­si que de la pièce Je pré­fère qu’on reste amis, dans la­quelle il joue tout l’été.

M.-E.L.: Tu joues le rôle de Va­len­tin dans la pièce Je pré­fère qu’on reste amis. Que peux-tu dé­voi­ler sur l’his­toire? G.C.: «C’est vrai­ment un beau dé­fi, car nous sommes deux ac­teurs sur scène tout au long de la re­pré­sen­ta­tion. Nos per­son­nages sont in­té­res­sants, puisque ce sont deux très bons amis qui se com­prennent fa­ci­le­ment, qui s’en­tendent bien et qui se posent les ques­tions: qu’est-ce que l’ami­tié? Et quelles sont les li­mites de l’amour? Est-ce pos­sible pour un homme et une femme d’être amis? Dans la pièce, il y a une réelle ami­tié entre Clau­dine et Va­len­tin, mais, est-elle réel­le­ment dé­fi­nie?» Est-ce dif­fi­cile de por­ter une pièce de théâtre sur ses épaules, du dé­but à la fin de la re­pré­sen­ta­tion? «C’est un dé­fi, car nous avons beau­coup de texte à ap­prendre. J’adore ça! Je vois ça comme un gros ter­rain de jeu: au lieu d’avoir un pe­tit car­ré de sable, nous avons le parc en en­tier. Par­fois, je trouve dif­fi­cile d’avoir de pe­tits rôles, car nous man­quons d’es­pace pour éta­blir nos per­son­nages et les ap­pro­fon­dir da­van­tage. Tan­dis qu’avec cette pièce, nous sommes pré­sents tout au long du pro­ces­sus. Je suis su­per em­bal­lé par ce pro­jet.» Est-ce la pre­mière fois que tu jouais aux cô­tés d’Amé­lie Gre­nier? «Oui, je ne la connais­sais pas per­son­nel­le­ment. C’est une très belle ren­contre. Amé­lie est char­mante, drôle, sym­pa­thique et fa­cile d’ac­cès. Il y a une réelle com­pli­ci­té entre nous deux; on se com­prend vite.» Le Théâtre Beau­mont St-Mi­chel est si­tué près de Qué­bec, d’où tu es ori­gi­naire. Ta fa­mille vien­dra-telle te voir jouer? «Oui, c’est sur la rive sud, dans la ré­gion de Qué­bec, d’où je viens. Je suis heu­reux de pas­ser l’été là-bas, car ça fait très long­temps main­te­nant que je me suis ins­tal­lé à Mon­tréal pour mes études et, en­suite, pour ma car­rière. Ça me rap­proche de ma fa­mille de m’ins­tal­ler là pour la sai­son es­ti­vale.» Le per­son­nage de Va­len­tin, ce tom­beur de ces dames, a-t-il des si­mi­la­ri­tés avec ta per­son­na­li­té? «J’ai dé­jà été un tom­beur de ces dames, mais je suis ren­du père de fa­mille main­te­nant. Je ne suis

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