Mé­lis­sa Dé­sor­meaux-Pou­lin: «J’ai ré­pé­té avec mes filles»

Mé­lis­sa Dé­sor­meaux-Pou­lin a tou­jours un ho­raire bien char­gé. Celle que l’on re­trou­ve­ra dans Rup­tures se­ra éga­le­ment du nou­veau pro­jet de Guy A. Le­page, Bé­béa­trice. Un pro­jet qui em­balle la co­mé­dienne!

Allô Vedettes - - SOMMAIRE - Luc De­non­court

L.D.: Comment est né le pro­jet Bé­béa­trice pour toi? M.D.-P.: «Par une au­di­tion; il y avait cinq ou six filles. Ce qui est plai­sant, c’est qu’on crée la scène d’abord et qu’une équipe des­sine à par­tir de notre voix. On a une coach ex­tra­or­di­naire qui est avec nous tout le temps. J’ap­prends aus­si à connaître Guy A. C’est un gars ou­vert aux autres.» Guy A. men­tion­nait qu’il cher­chait une vraie ma­man pour in­ter­pré­ter le per­son­nage. T’es­tu ins­pi­rée de ton propre rôle de mère? «C’est elle qui a l’au­to­ri­té, mais les ma­mans, même si on est sé­vères, on a un fond d’amour. C’est très bien écrit. Je pense que Mé­la­nie [Cam­peau, la conjointe de Guy] et moi, on se res­semble sur le plan de l’éner­gie.» C’est Élia St-Pierre, une co­mé­dienne de neuf ans, qui joue le rôle-titre. Comment vois-tu son tra­vail, toi qui as aus­si été une en­fant ac­trice? «Je re­garde tou­jours les jeunes ac­teurs, je vois s’ils sont bien en­tou­rés. Élia est in­tel­li­gente, sa mère est tou­jours là, et elle a même dé­jà dit non à cer­taines choses. Elle est cons­ciente de son ta­lent, mais n’est pas pré­ten­tieuse. Elle est ex­tra­or­di­naire.» Est-ce que ça te ra­mène à ton époque? «Tel­le­ment! C’est pour ça que je te dis que je les es­pionne. Il y a plus d’en­fants qui tra­vaillent main­te­nant qu’à mon époque, alors j’ai l’im­pres­sion que c’est mieux or­ga­ni­sé.» Est-ce une sé­rie que tu re­gar­de­ras avec tes en­fants? «Elles n’ont pas vu Rup­tures ni Men­songes, de plus, elles n’aiment pas me voir em­bras­ser quel­qu’un d’autre et je les com­prends, alors, c’est par­fait cette fois-ci.» As-tu hâte de pou­voir par­ta­ger ce mo­ment? «J’ai ré­pé­té mes textes avec mes filles, je vou­lais voir si elles étaient ca­pables de le faire. Elles ont trou­vé les textes agréables à lire.» Ton per­son­nage d’Ariane re­vient dans la nou­velle sai­son de Rup­tures. Peux-tu nous par­ler de la suite? «Ariane est ma­ga­née. Elle au­ra de la mi­sère à re­prendre le des­sus et à gé­rer des émo­tions fortes. Elle fe­ra la connais­sance d’un nou­vel al­lié en droit de la fa­mille. C’est le pre­mier gars du bu­reau.» Comme tu tournes beau­coup, au­ras-tu du temps en fa­mille? «Je vais avoir un mois après la fin de Rup­tures. Je se­rai là pour la ren­trée. On vi­vra deux étapes, le se­con­daire et le pri­maire.» Est-ce que tu as un pin­ce­ment au coeur à ce pro­pos? «Je suis contente, elles sont ren­dues là et elles sont prêtes. Je les re­garde avan­cer et c’est po­si­tif. Je ne suis pas en­core dans leur pé­riode d’ado­les­cence.»

«Elles n’aiment pas me voir em­bras­ser quel­qu’un d’autre…»

Avec ses filles, en mars der­nier.

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