Pas­cal Mor­ris­sette: «Ma fille, c’est Ma prio­ri­té »

Pas­cal Mor­ris­sette et Ju­lie Rin­guette ont ac­cueilli la pe­tite Sam en juin der­nier. Pour l’ani­ma­teur et co­mé­dien, c’est une nou­velle vie qui com­mence. Sa prio­ri­té, c’est Sam.

Allô Vedettes - - FAMILLE - Luc De­non­court

L.D.: Comment se passe la nou­velle vie de papa? P.M.: «En ce mo­ment, je ne pense qu’à ça. Ma fille, c’est ma prio­ri­té. Elle a dor­mi huit heures pour la toute pre­mière fois ré­cem­ment. On est un peu fa­ti­gués, mais on tient le coup. On a de l’aide de la fa­mille, des amis et d’une nou­nou. Je com­mence à com­mu­ni­quer avec elle. Quand je fais des bulles avec ma bouche, elle ré­pond par un son.» Et Ju­lie? Comment est-elle comme ma­man? «Elle avait peur de la ma­ter­ni­té au dé­part. Quand je l’ai ren­con­trée, elle ne vou­lait pas d’en­fant. Ré­cem­ment, elle m’a dit qu’elle ne peut pas croire qu’elle a failli pas­ser à cô­té de ça. Ça ne se dé­crit pas. Mes amis me de­mandent de dé­crire comment c'est, être pa­rent, et c’est dur à ra­con­ter. On est col­lés, at­ta­chés, on n’est pas ner­veux du tout.» Est-ce que ça change votre fa­çon de pra­ti­quer le mé­tier? «Tout est moins grave. Ça re­la­ti­vise tout, même si ça sonne cliché. Plus rien ne me dérange. Si je manque d’es­sence par exemple, je n’ai pas de pal­pi­ta­tions, l’im­por­tant, c’est que ma fille soit en san­té.» Vous avez ré­cem­ment amor­cé le tour­nage de votre émis­sion de voyage, quelle a été votre pre­mière des­ti­na­tion? «On a com­men­cé par la Nou­velle-Écosse. La pe­tite est avec nous, mais elle n’est pas à l’écran. On va aus­si nous dé­cou­vrir comme couple. On veut faire connaître des en­droits qui valent la peine d’être vus au Ca­na­da.» Comment vous sen­tiez-vous avant le dé­part? «On était dans le pur dé­ni. Sam dort, elle mange, tout va bien. Ce sont de grosses jour­nées de tra­vail, mais on se consacre uni­que­ment à ce pro­jet. Une fois qu’on est dans l’avion, on ne pense plus à autre chose.» Est-ce que vous par­tez pour de longues pé­riodes chaque fois? «Ce sont de pe­tits voyages de 5 à 10 jours.» Les tour­nages de Co­chon dingue sont amor­cés de­puis un mo­ment. Avais-tu hâte de re­trou­ver la gang? «C’est un plai­sir fou chaque fois. On au­ra des ani­ma­teurs in­vi­tés à quelques oc­ca­sions dans la sai­son. Les per­son­nages ré­cur­rents sont de re­tour, mais on a aus­si des nou­veaux. Mes pré­fé­rés sont les Princes du rythme, trois cho­ré­graphes qui ap­prennent des cho­ré­gra­phies ri­go­lotes aux jeunes.» Est-ce que les jeunes vous parlent des dif­fé­rents per­son­nages? «Les jeunes nous sortent des lignes par coeur. Comme on le fai­sait avec Té­lé-Pi­rate. Je ne pen­sais pas qu’on al­lait mar­quer à ce point. Ils nous disent par­fois des phrases com­plètes. Ils connaissent nos chan­sons.» Cet été, tu as pré­sen­té à nou­veau l’évé­ne­ment Juste pour ados. Peux-tu nous en par­ler? «Deux se­maines avant, j’avais un peu la langue à terre, je vi­vais la nais­sance de ma fille et je tour­nais éga­le­ment Co­chon dingue. Le jour même, on avait an­non­cé un orage, alors je n’ai pas dor­mi de la nuit. Les jeunes étaient au ren­dez-vous et les ar­tistes aus­si. Ça m’a don­né le goût de le re­faire. C’était ma­gique.»

tout.» «Ça re­la­ti­vise

Les deux femmes de sa vie, Ju­lie et Sam.

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