AlexAn­drA diAz: «Ça nous a per­mis de re­prendre notre souffle »

Allô Vedettes - - TÉLÉVISION - Luc De­non­court

L.D.: Vous êtes en pause de té­lé cette sai­son. Est-ce que le pro­jet conti­nue? A.D.: «Le pro­jet n’est pas ter­mi­né. Comme on ne re­vient pas à la té­lé­vi­sion, ça a sur­pris tout le monde. Mais pour nous, c’était une ex­cel­lente dé­ci­sion. On a fait 125 épi­sodes et 10 pu­bli­ca­tions en cinq ans. On est en séance de si­gna­tures ré­gu­liè­re­ment, en plus des confé­rences. Re­nou­ve­ler Cui­sine fu­tée, pa­rents pres­sés, c’est im­pos­sible. La té­lé­vi­sion, c’est de huit à neuf mois de tra­vail à temps plein, en plus des autres pro­jets. On avait cinq jobs à temps plein. On s’est don­né le temps de ré­flé­chir pour re­ve­nir avec quelque chose de plus fort, en re­pre­nant notre souffle. On a pris la dé­ci­sion en oc­tobre 2017. On a tour­né un autre pi­lote pour la té­lé­vi­sion.» Tu aimes beau­coup voya­ger. Pré­vois-tu des voyages pro­chai­ne­ment? «On a des pro­jets qui vont m’ame­ner en Eu­rope. J’y suis al­lée en mai. On a sus­ci­té de l’in­té­rêt. J’y re­tourne sous peu. De plus, mon amie Ta­ma­ra Al­te­res­co est main­te­nant cor­res­pon­dante à Mos­cou, et je veux al­ler la voir.» Est-ce qu’il pour­rait y avoir une ver­sion eu­ro­péenne de Cui­sine fu­tée, pa­rents pres­sés? «Oui. Je tra­vaille sur le dé­ve­lop­pe­ment de ce pro­jet. Mais, pour ce qui est d’une ver­sion té­lé­vi­sée, si on veut le pro­duire à l’étran­ger, c’est pos­sible, mais ce ne se­ra pas moi qui le fe­rai. Ça ne me tente pas de me lan­cer dans une car­rière in­ter­na­tio­nale.» Le qua­trième livre a été pu­blié quelques se­maines avant la ren­trée. L’ob­jec­tif est-il d’ai­der les fa­milles? «J’ai tou­jours vou­lu qu’on fasse les livres pen­dant les va­cances. Les gens sont dans un état d’es­prit dif­fé­rent. Quand tu re­çois l’ou­vrage pen­dant l’été, tu es plus ré­cep­tif. Le dé­but de l’école dicte le rythme d’au­tomne. On pro­pose des so­lu­tions avant cette sai­son. La rou­tine vient de com­men­cer, c’est une belle fa­çon de s’of­frir une ren­trée en dou­ceur.» Est-ce que le pu­blic vous a sug­gé­ré des re­cettes pour vos livres au cours de l’été? «On es­saie de ré­pondre aux de­mandes des gens et on en a tous les jours. On a re­fait les Oréos et même les Pop Tarts. Il y a des trucs qui ont mar­qué notre mé­moire col­lec­tive. La pou­tine du troi­sième livre est en­core très po­pu­laire. On est sans res­tric­tion. Tout ce que l’on veut, c’est of­frir la ver­sion la plus san­té, sans faire de com­pro­mis sur le goût.»

Alexan­dra Diaz et Ge­ne­viève O’Gle­man ont fait équipe une der­nière fois pour le livre Fa­mille fu­tée 4. On ap­pre­nait ré­cem­ment que le duo s’était sé­pa­ré, mais le pro­jet ira de l’avant, car Alexan­dra semble avoir le vent dans les voiles. «Mon ob­jec­tif est de cou­rir le plus long­temps pos­sible.»

Quelle est la re­cette coup de coeur de tes en­fants dans ce qua­trième livre? «Je suis un cor­don­nier mal chaus­sé par rap­port à ça. Mon fils, c’est le roi des sand­wichs, il adore choi­sir ses propres pains et ses fro­mages, avec du sau­mon. J’ai des en­fants qui ne sont pas très “re­cette”.» Vous avez été pa­ro­diées par Marc La­brèche. Comment as-tu ré­agi? «C’est tel­le­ment un hon­neur. C’est exac­te­ment nous. Je suis une fille qui pra­tique l’au­to­dé­ri­sion, alors j’ai trou­vé ça très bon. Chaque fois qu’on est pa­ro­diées, on voit le clash entre nos deux per­son­na­li­tés. C’est ce qui a fait le suc­cès de notre en­tre­prise.» Tu es une pas­sion­née de course, est-ce que tu te fixes des ob­jec­tifs? «Comme on avait dé­jà pris la dé­ci­sion de ne pas re­ve­nir à la té­lé­vi­sion, j’ai fait plus de course. J’ai cou­ru 10 ki­lo­mètres tous les jours en dé­cembre. J’ai eu les plus belles Fêtes de ma vie parce que j’étais sur un high. Au ma­ra­thon de Mon­tréal, j’ai cou­ru le cinq ki­lo­mètres avec les en­fants. J’ai­me­rais aus­si faire une course à l’étran­ger. Je ne me fixe pas d’ob­jec­tifs, mais je sou­haite cou­rir le plus long­temps pos­sible. J’ai­me­rais être une pe­tite vieille qui court, donc je ne dois pas me bles­ser et cou­rir au-de­là de mes ca­pa­ci­tés.»

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