Sa­viez-vous que...

Biographies Collection - - En Vrac -

L’idée du film Ro­cky est née du com­bat entre Wep­ner et Ali. Ali don­nait un sur­nom à presque tous ses ad­ver­saires. Lis­ton a été sur­nom­mé «l’ours noir», Floyd Pat­ter­son «le la­pin», George Fo­re­man «la mo­mie» et Joe Fra­zier «le go­rille». Il est at­teint de la ma­la­die de Par­kin­son de­puis 1982. En 1960, il a je­té la mé­daille d’or qu’il avait rem­por­tée aux Jeux olym­piques dans la ri­vière Ohio pour pro­tes­ter contre le fait qu’on ait re­fu­sé de le ser­vir dans un res­tau­rant à cause de la cou­leur de sa peau. Il a écrit son au­to­bio­gra­phie in­ti­tu­lée The Grea­test: My Own Stro­ry. Son frère, Rah­man Ali, était aus­si un boxeur pro­fes­sion­nel dans la ca­té­go­rie des poids lourds. Il a rem­por­té 14 vic­toires et per­du trois com­bats. Le 28 juillet 2012, af­fai­bli par sa ma­la­die, il a par­ti­ci­pé sym­bo­li­que­ment à la cé­ré­mo­nie d’ou­ver­ture des Jeux olym­piques de Londres pour l’en­trée du dra­peau dans le stade. En 1999, il a été cou­ron­né à la fois «spor­tif du siècle» par le ma­ga­zine Sports Il­lus­tra­ted et «Per­son­na­li­té spor­tive du siècle» par la BBC. Il a son étoile sur Hol­ly­wood Bou­le­vard. Tou­te­fois, con­trai­re­ment aux autres ve­dettes qui l’ont sur le sol, la sienne est la seule à se trou­ver sur un mur, comme l’a de­man­dé Mo­ha­med Ali lui-même: «Je ne veux pas que les gens marchent sur le nom du Pro­phète.» Le 21 jan­vier 2009, il a pris part à la cé­ré­mo­nie d’in­ves­ti­ture du pré­sident Ba­rack Obama. Se­lon une as­sem­blée de jour­na­listes in­ter­na­tio­naux, il fait par­tie des quatre ou cinq spor­tifs à at­teindre le sta­tut de per­son­na­li­té historique au cours des 40 der­nières an­nées. En 2005, Ali a re­çu la mé­daille de la paix Ot­to Hahn à Ber­lin pour «son en­ga­ge­ment en fa­veur du mou­ve­ment contre la sé­gré­ga­tion et pour l’éman­ci­pa­tion cultu­relle des Noirs à l’échelle mon­diale».

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