Hilla­ry pas­se­ra huit ans à la Mai­son-blanche en com­pa­gnie de son ma­ri et de sa fille, Chel­sea. Des pro­blèmes de san­té

En sep­tembre 2004, pen­dant la cam­pagne élec­to­rale, Bill Clin­ton su­bit quatre pon­tages co­ro­na­riens afin de dé­blo­quer ses ar­tères bou­chées. Les chi­rur­giens af­firment qu’il au­rait eu une at­taque car­diaque ma­jeure à brève échéance s’il n’avait pas été opé­ré.

Biographies Collection - - Vie Privée -

ju­di­ciaires dont il res­sort blan­chi. En août 1998, le pré­sident avoue à la té­lé­vi­sion qu’il a men­ti à l’amé­rique à propos de Mo­ni­ca Le­wins­ky. Sa femme reste à ses cô­tés et force le res­pect en lui par­don­nant de l’avoir trom­pée. D’ailleurs, beau­coup de gens les consi­dèrent comme de so­lides par­te­naires, à la fois sur le plan conju­gal et po­li­tique. Les Clin­ton quittent la Mai­sonB­lanche en jan­vier 2001, deux se­maines après qu’hilla­ry eut prê­té ser­ment au Ca­pi­tole en tant que sé­na­trice de l’état de New York.

Con­fé­ren­cier et phi­lan­thrope

Comme beau­coup d’an­ciens pré­si­dents, Clin­ton de­vient un con­fé­ren­cier re­cher­ché après son man­dat. Ses dis­cours portent sur les pro­blèmes po­li­tiques d’ac­tua­li­té, les conflits in­ter­na­tio­naux, le ter­ro­risme, l’aide hu­ma­ni­taire. Se­lon cer­taines sources, «ses in­ter­ven­tions lui au­raient rap­por­té plus de 50 mil­lions de dol­lars jus­qu’à ce jour, puis­qu’il touche de 150 000 $ à 450 000 $ par con­fé­rence» . De plus, en juin 2004, il pu­blie ses mé­moires dans un livre in­ti­tu­lé Ma vie, qui s’avère un suc­cès de li­brai­rie: « Cet ou­vrage reste long­temps en tête des meilleures ventes, en par­ti­cu­lier sur les sites In­ter­net, lui rap­por­tant plus de 12 mil­lions de dol­lars.» En juillet de la même an­née, il s’adresse à la Conven­tion na­tio­nale du Par­ti dé­mo­crate et force le res­pect de nom­breux cri­tiques, qui consi­dèrent son dis­cours comme l’un des meilleurs. Il y mal­mène entre autres le can­di­dat ré­pu­bli­cain George W. Bush en ces termes: «L’uti­li­sa­tion de la force et de l’in­tel­li­gence ne sont pas for­cé­ment ex­clu­sives l’une de l’autre.»

L’an­cien pré­sident di­rige aus­si la Fon­da­tion Clin­ton et l’or­ga­nisme non gou­ver­ne­men­tal Clin­ton Glo­bal Ini­tia­tive, voué à com­battre la pau­vre­té en Afrique, le pa­lu­disme et le si­da. En Ar­kan­sas, où il est né, il fait éri­ger le William J. Clin­ton Pre­si­den­tial Cen­ter and Park dans la ville de Lit­tle Rock. Ce pro­jet re­pré­sente un in­ves­tis­se­ment de 500 mil­lions de dol­lars amé­ri­cains pour la mise en place d’un bâ­ti­ment re­grou­pant la bi­blio­thèque pré­si­den­tielle, les lo­caux de sa fon­da­tion et une école rat­ta­chée à l’uni­ver­si­té de l’ar­kan­sas, la Bill Clin­ton Clin­ton School of Pu­blic Ser­vice. En 2012, il vient sou­te­nir Ba­rack Oba­ma à la conven­tion dé­mo­crate et re­çoit une longue ova­tion de­bout. Il est éga­le­ment nom­mé émis­saire spé­cial des Na­tions unies pour l’aide hu­ma­ni­taire aux pays frap­pés par des séismes. ¢

Le 20 jan­vier 1993, Bill Clin­ton est as­ser­men­té comme 42e pré­sident des États-unis. Le couple pré­si­den­tiel ne se prend pas la tête, ce qui fait que la po­pu­la­tion le voit d’un oeil po­si­tif. Bill fré­quente ré­gu­liè­re­ment la chaîne Mc­do­nald’s, tan­dis qu’hil­la

Le jeune couple, en 1979.

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