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Une fois am­nis­tié, Fi­del dé­barque à La Ha­vane et dans les bras de sa maî­tresse Na­ty Re­vuel­ta. Ba­tis­ta est élu pré­sident de­puis no­vembre 1954. Il faut ce­pen­dant no­ter qu’il a été élu de fa­çon presque dé­mo­cra­tique, étant le seul can­di­dat sur le bal­lot. Son

Biographies Collection - - Rencontre -

Au mois de no­vembre 1955, avec la com­pli­ci­té de sa soeur Li­dia, Fi­del kid­nappe son fils de 6 ans à la sor­tie de son école à La Ha­vane. Fi­de­li­to ha­bite briè­ve­ment avec papa à Mexi­co. Il confie ce­pen­dant la garde de son fils à un couple mexi­cain, parce qu’il est oc­cu­pé par les pré­pa­ra­tions du fu­tur dé­bar­que­ment et n’a pas le temps de le voir. On pour­rait croire qu’il a en­le­vé son fils à celle qui en avait la garde lé­gale par mes­quine ven­geance, et on ne se­rait pas loin de la vé­ri­té.

En fé­vrier 1956, il dé­niche un ter­rain d’en­traî­ne­ment pour sa soixan­taine de re­belles. On les pré­pare du­re­ment à la gué­rilla. Il ap­prend qu’il est papa pour une deuxième fois, son ex-maî­tresse Na­ty ayant don­né nais­sance à une pe­tite fille qu’elle pré­nomme Ali­na. Mais c’est bien fi­ni avec Na­ty, même s’il lui re­con­naît la pa­ter­ni­té sans tou­te­fois le faire of­fi­ciel­le­ment sur pa­pier. Fi­del est tom­bé amou­reux d’une jeune fille de 18 ans, Li­lia Amor, mais il se­ra dé­çu, car elle re­jette sa de­mande en ma­riage. C’est alors que Fi­del dé­clare qu’il «n’a qu’une­fian­cée:la ré­vo­lu­tion».

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