Sa­viez­vous

Que Fi­del...

Biographies Collection - - Porte-Parole -

•Au mois de sep­tembre 1960, Fi­del a pro­non­cé un dis­cours de­vant l’as­sem­blée gé­né­rale des Na­tions Unies pen­dant quatre heures et de­mie, ce qui consti­tue un re­cord. Il a pas­sé 26 mi­nutes à se plaindre du mau­vais ac­cueil de la ville New York à son égard et quatre heures à dé­non­cer l’im­pé­ria­lisme amé­ri­cain. Fi­del était un lan­ceur gau­cher au ba­se­ball. Il a ob­te­nu sa chance avec les Sé­na­teurs de Wa­shing­ton (main­te­nant de­ve­nu les Twins de Min­ne­so­ta). Il ne fut pas re­pê­ché. En 1944, il a été le ré­ci­pien­daire du tro­phée du meilleur ath­lète toutes ca­té­go­ries confon­dues du ni­veau col­lé­gial. Alors qu’il avait 12 ans, Fi­del a me­na­cé de mettre le feu à la mai­son fa­mi­liale si on ne le lais­sait pas pour­suivre ses études.

•Lors de ses rares vi­sites aux États-unis au dé­but de son règne, il a ren­con­tré le chef du mou­ve­ment The Na­tion of Is­lam, Mal­colm X. On chu­chote que Fi­del lui a of­fert Cu­ba comme asile si ja­mais les États-unis le me­na­çaient. On se sou­vient que quelques fel­quistes qué­bé­cois ont trou­vé re­fuge à Cu­ba. Le joueur pré­fé­ré de Fi­del Cas­tro au ba­se­ball ma­jeur était un lan­ceur des Red Sox et des Mets de New York, Tra­cy Stal­lard. On ne sait pas pour­quoi, Stal­lard n’ayant pas eu une car­rière par­ti­cu­liè­re­ment brillante avec une moyenne de points mé­ri­tés de 4.17 et un maigre 30 vic­toires contre 57 dé­faites. Le 20 oc­tobre 2004, il a chu­té du haut de la scène, se bri­sant un ge­nou et un bras. Mal­gré son âge, il s’est re­mis ra­pi­de­ment de ces deux bles­sures. En 1950, Fi­del a ou­vert un bu­reau d’avo­cats qui of­frait des ser­vices gra­tuits aux pauvres. Dans une lettre per­son­nelle adres­sée à Ni­ki­ta Kh­roucht­chev, il pousse ce der­nier à dé­clen­cher une guerre nu­cléaire avec les États-unis si les Amé­ri­cains s’en prennent à Cu­ba. Lors­qu’il a vi­si­té les États-unis en 1959, il a choi­si un hô­tel mi­nable de troi­sième ordre dans Har­lem. Il a fait ce choix pour in­ti­mi­der les in­fluents per­son­nages qu’il de­vait ren­con­trer lors de cette vi­site di­plo­ma­tique. Fi­del a of­fert l’uni­ver­si­té gra­tuite aux jeunes Cu­bains, mais seule­ment à ceux qui par­ta­geaient les mêmes idées et opi­nions ré­vo­lu­tion­naires que lui.

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