Pou­voir

Raúl au Au­jourd’hui, Fi­del a lais­sé la place à son frère Raúl. Il reste ce­pen­dant au poste de Se­cré­taire gé­né­ral du par­ti com­mu­niste cu­bain. Il écrit une chro­nique ré­gu­lière pour le jour­nal of­fi­ciel du gou­ver­ne­ment, le Gran­ma. Voi­ci quelques dates mé­mo­rab

Biographies Collection - - Succession -

Nais­sance à Bi­ran (Cu­ba). Comme son frère aî­né, Fi­del Cas­tro Ruz, il fait ses études à l’uni­ver­si­té de La Ha­vane. Il adhère aux idées com­mu­nistes (fai­sant par­tie des Jeu­nesses com­mu­nistes) et par­ti­cipe avec son frère à l’as­saut de la ca­serne de la Mon­ca­da. Il par­ti­cipe à l’ex­pé­di­tion du Gran­ma, qui fut un échec. Il est nom­mé «com­man­dante» au sein de la gué­rilla. Après la vic­toire de la ré­vo­lu­tion, Raúl de­vient com­man­dant en chef des Forces des ar­mées ré­vo­lu­tion­naires (FAR) et mi­nistre de la Dé­fense. À ce titre, il trans­forme un mou­ve­ment de gué­rilla en une ar­mée de pro­fes­sion­nels et édi­fie l’ap­pa­reil de sé­cu­ri­té de l’état. Il de­vient le se­cond se­cré­taire du Par­ti com­mu­niste cu­bain (PCC). Dé­cembre 2006: Dans un dis­cours à l’oc­ca­sion du cin­quan­tième an­ni­ver­saire des dé­buts de la ré­vo­lu­tion cu­baine, Raúl Cas­tro a évo­qué, pour la deuxième fois de­puis sa no­mi­na­tion à la tête de l’état, la pers­pec­tive d’une dé­tente dans les re­la­tions entre Cu­ba et les États-unis. Le 19 fé­vrier 2008: Fi­del Cas­tro an­nonce son re­trait de la tête de l’état, lais­sant la place à son frère Raúl, âgé de 75 ans.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.