Le ren­dez-vous se­cret avec Ma­ri­lyn…

Biographies Collection - - Elvismania - By­ron Ra­phael, l’agent d’el­vis à la William Mor­ris Agen­cy, vou­lait qu’el­vis et Ma­ri­lyn Mon­roe se ren­contrent pour un évé­ne­ment pu­bli­ci­taire en 1956, mais l’ac­trice avait re­fu­sé. Ra­phael ra­conte: Loin de re­non­cer, El­vis de­mande à son agent d’al­ler cherche

tou­jours pre­mier dans les pal­ma­rès. Il en va de même avec son al­bum de Noël, El­vis Ch­rist­mas Al­bum, de toute beau­té, qui monte au top des ventes.

No­vembre 1957 trans­porte El­vis à Ha­waï, où il se pro­duit au stade d’ho­no­lu­lu puis à Pearl Har­bor, où il chante de­vant des fa­milles de mi­li­taires. Le glas va bien­tôt son­ner pour lui. El­vis re­çoit un deuxième avis de convo­ca­tion de l’ar­mée. Le Co­lo­nel Par­ker joue dur avec les au­to­ri­tés et exige un nou­veau sur­sis. El­vis est trop pris par les tour­nages et les en­re­gis­tre­ments. Mais le 15 dé­cembre, le vent tourne, les di­ri­geants re­viennent à la charge avec une convo­ca­tion for­melle, alors que les Pres­ley s’ap­prêtent à cé­lé­brer leur pre­mier Noël dans le confort de Gra­ce­land. Cette fois, plus d’in­dul­gence, El­vis doit ab­so­lu­ment faire son ser­vice mi­li­taire. Le 27 dé­cembre, la conscrip­tion lui ac­corde 60 jours de sur­sis, pas un de plus. Le pu­blic, qui signe en vain des pé­ti­tions pour li­bé­rer l’idole de son de­voir, craint qu’el­vis ne se­ra plus ja­mais le même après l’ar­mée… ¢

«El­vis en a été fort em­bar­ras­sé, mais je crois qu’elle a re­fu­sé parce qu’elle trou­vait le contexte trop pu­blic.»

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