Do­lores Hart Ju­dy Ty­ler Ani­ta Wood

Do­lores Hart, par­te­naire d’el­vis, entre autres, dans Lo­ving You (1957) et Creole (1958), connaît avec lui un amour qua­si mys­tique. Tout le monde à l’époque voyait en El­vis un dieu. Est-ce un ha­sard si Do­lores est en­trée au couvent pour de­ve­nir re­li­gieuse

Biographies Collection - - Vie Amoureuse -

La blonde Ani­ta Wood vit avec El­vis la ro­mance la plus mé­dia­ti­sée au mi­lieu des an­nées 1950. Disc-jo­ckey à la sta­tion de ra­dio WHBQ et per­son­na­li­té de la té­lé à Mem­phis, elle le ren­contre en 1958 et sort avec lui pen­dant un an, jus­qu’à ce qu’il parte pour l’en­traî­ne­ment mi­li­taire au Texas. Elle lui rend vi­site à plu­sieurs re­prises. Des ru­meurs de ma­riage ont per­sis­té jus­qu’en 1960. El­vis lui offre en ca­deau à Noël 1958 un chien ca­niche qu’elle bap­tise Lit­tle Bit­ty (en ré­fé­rence au so­bri­quet af­fec­tueux qu’il avait pour elle, «la pe­tite»). Tout le monde pen­sait qu’elle al­lait de­ve­nir Mme Pres­ley. El­vis sous les dra­peaux, Ani­ta en­re­gistre une chan­son au stu­dio Sun in­ti­tu­lée I’ll Wait Fo­re­ver (Je t’at­ten­drai tou­jours), un titre pro­phé­tique. Bien que le King choi­sit Pris­cil­la comme épouse, Ani­ta est de­meu­rée une bonne amie et une confi­dente.

Ve­ne­tia Ste­ven­son est une autre flamme d’el­vis hau­te­ment pu­bli­ci­sée en 1958, de même que la très jeune Ju­dy Spre­ckels, hé­ri­tière d’une grande for­tune grâce au sucre.

King

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