Des hauts et des bas

Âgées res­pec­ti­ve­ment de 49 et 72 ans, Li­sa Ma­rie et sa mère, Pris­cil­la Pres­ley, conti­nuent d’être les gar­diennes de l’hé­ri­tage d’el­vis. Voi­ci où en sont ren­dues les deux femmes les plus im­por­tantes dans la vie de l’ar­tiste.

Biographies Collection - - Vie De Famille -

Celle qui fut la seule et unique femme d’el­vis a pu comp­ter sur sa po­pu­la­ri­té et son nom pour se faire connaître comme ac­trice, au­tant au ci­né­ma qu’au pe­tit écran. C’est tou­te­fois de 1983 à 1988 qu’elle réus­sit à se faire vé­ri­ta­ble­ment une place dans le show­biz, grâce à la sé­rie Dal­las dans la­quelle elle in­ter­prète le rôle de Jen­na Wade. Les an­nées 1980-1990 marquent la consé­cra­tion de celle qui a tou­jours vé­cu dans l’ombre de son ma­ri, puis­qu’elle a éga­le­ment pris part à la tri­lo­gie ci­né­ma­to­gra­phique L’agent fait la farce ( The Na­ked Gun). Sa car­rière d’ac­trice s’in­ter­rompt mal­heu­reu­se­ment vers la fin des an­nées 1990, alors que Pris­cil­la ne se voit plus ac­cor­der de rôles mar­quants.

Une femme d’af­faires ac­com­plie

Le roi du rock’n’roll au­rait de quoi être fier de son ex-femme, puisque cel­le­ci, gar­dienne de son hé­ri­tage, a fait de Gra­ce­land un vé­ri­table en­droit my­thique et, sur­tout, fruc­tueux. Les fans d’el­vis viennent des quatre coins du monde pour dé­cou­vrir ce lieu si pri­vi­lé­gié de Mem­phis. Der­niè­re­ment, Pris­cil­la a ou­vert un nou­vel agran­dis­se­ment de Gra­ce­land où sont pro­je­tés des films dé­diés à son dé­funt ma­ri. « Ce nou­veau lieu per­met en­fin aux vi­si­teurs de Gra­ce­land de pro­fi­ter plei­ne­ment de leur ex­pé­rience. Avec nos nou­velles ex­po­si­tions, nous cé­lé­brons l’his­toire mu­si­cale de Mem­phis, qui a tou­jours tou­ché le coeur d’el­vis» , a dé­cla­ré la veuve du King

Pris­cil­la ne s’est ja­mais re­ma­riée par la suite.

lors de l’inau­gu­ra­tion de cette ex­ten­sion es­ti­mée à 45 mil­lions de dol­lars.

Pas de ma­riage pour Pris­cil­la

Si elle a vé­cu d’autres re­la­tions amou­reuses après son his­toire avec El­vis, Pris­cil­la Pres­ley ne s’est ja­mais re­ma­riée par la suite. On lui connaît néan­moins des idylles avec Mike Stone, son en­traî­neur de ka­ra­té, qui fut l’une des causes de son di­vorce avec le King; une autre de 1978 à 1984 avec le co­mé­dien Mi­chael Ed­wards et de 1984 à 2006, avec le scé­na­riste Mar­co Ga­ri­bal­di, de qui elle a un fils en 1987, Na­va­rone Ga­ri­bal­di. Fi­na­le­ment, en 2007, elle fré­quente le pro­duc­teur de té­lé­vi­sion amé­ri­caine Ni­gel Ly­th­goe.

«Je me ques­tion­nais sur ma ca­pa­ci­té à faire du­rer mon ma­riage.» – Pris­cil­la

Une hé­ri­tière sur les traces de son père

C’est à l’âge de 25 ans que la fille unique d’el­vis de­vient l’hé­ri­tière ex­clu­sive de la for­tune de son père, es­ti­mée à près de 100 mil­lions de dol­lars à l’époque. Avec une telle for­tune, l’ave­nir de la jeune femme est as­su­ré. D’au­tant plus que les al­bums de son père lui rap­portent à eux seuls en­vi­ron un à deux mil­lions de dol­lars par an. Or, comme l’en­tre­tien de Gra­ce­land re­quiert plus ou moins un mil­lion de dol­lars chaque an­née, cette énorme somme d’ar­gent ne lui est pas des­ti­née à elle seule.

Afin de se faire connaître elle aus­si pour son ta­lent, celle qui a au­tre­fois vé­cu une re­la­tion tu­mul­tueuse à l’ado­les­cence avec sa mère, Pris­cil­la, se lance dans la mu­sique. L’un des ges­tion­naires de son père, Jer­ry Schil­ling, lui pro­pose un contrat avec une mai­son de disques. Si elle re­fuse l’offre au dé­but, le fait d’avoir chan­té en duo dans un clip avec son dé­funt père la fait chan­ger d’avis. Elle tra­vaille donc sur son pre­mier al­bum en 1997 et, après quelques an­nées d’écri­ture, en 2003, elle sort l’opus To Whom It May Con­cern. Les cri­tiques sont po­si­tives et les gens aiment sa voix grave et sa res­sem­blance frap­pante avec El­vis. Par la suite, elle lance deux autres al­bums, soit en 2005 et en 2012, qui réus­sissent cha­cun à de­ve­nir des disques d’or aux États-unis.

La garde des en­fants de Li­sa Ma­rie a été ac­cor­dée tem­po­rai­re­ment à Pris­cil­la.

Les obs­tacles de Li­sa Ma­rie

En plus de suivre les traces de son pa­ter­nel sur le plan mu­si­cal, elle s’ins­pire de lui pour… ses amours. Ce qui n’est pas né­ces­sai­re­ment avan­ta­geux pour elle. En ef­fet, Li­sa Ma­rie connaît une vie amou­reuse as­sez tu­mul­tueuse en rai­son de ses nom­breux ma­riages qui se concluent tous par un di­vorce. En 1988, elle se ma­rie avec Dan­ny Keough, de qui naissent l’ac­trice et man­ne­quin Ri­ley Keough, en 1989, et Ben­ja­min Storm Keough, en 1992. Le couple se sé­pare en 1994 et la belle se lie d’ami­tié et d’amour à la cé­lèbre lé­gende de la pop Mi­chael Jack­son. Cette re­la­tion est très contro­ver­sée en rai­son du com­por­te­ment étrange du chan­teur et des ac­cu­sa­tions de pé­do­phi­lie à son égard. «Je pense qu’il n’a rien fait de mal et qu’il a été ac­cu­sé à tort et, oui, j’ai com­men­cé à tom­ber amou­reuse de lui. Je te­nais à le sau­ver. Je sen­tais que je pou­vais le faire» , avait-elle alors confié pour sa dé­fense lors d’une en­tre­vue. Les tour­te­reaux se sé­parent tou­te­fois deux ans plus tard, mais re­prennent à quelques re­prises jus­qu’en 2000. Fi­na­le­ment, cette même an­née, Li­sa Ma­rie se fiance au ro­ckeur John Os­za­j­ca, mais l’idylle est ex­trê­me­ment courte puis­qu’elle flanche pour Ni­co­las Cage, qu’elle épouse en 2002. Mal­chan­ceuse en amour, elle met fin à cette re­la­tion après quelques mois seu­le­ment. Fi­na­le­ment, en 2006, elle se ma­rie à son gui­ta­riste, Mi­chael Lo­ck­wood, avec qui elle a deux ju­melles: Har­per Vi­vienne Ann et Fin­ley Aa­ron Love Lo­ck­wood, nées le 7 oc­tobre 2008. Comme tous les ma­riages de Li­sa, ce­lui-ci ne fait pas ex­cep­tion à la règle et les deux pa­rents se sé­parent 10 ans plus tard.

La des­cente aux en­fers

L’une des rai­sons de son der­nier di­vorce est le cô­té violent de son ma­ri et la dé­cou­verte d’images à ca­rac­tère pé­do­phile sur l’or­di­na­teur de Mi­chael. Comme elle veut te­nir ses deux jeunes filles de huit ans loin de leur père, la garde des en­fants est ac­cor­dée à la mère de Li­sa Ma­rie, Pris­cil­la. «Comme je l’ai si­gna­lé sur Fa­ce­book, je garde les filles. Elles vont très bien. Elles n’ont ja­mais vu les ser­vices so­ciaux. Je vou­lais m’as­su­rer de ça, en­suite, on ver­ra. On es­saie de dé­ter­mi­ner comment on va faire, mais je pense que tout va bien se pas­ser» , a-t-elle dit en en­tre­vue.

Après son di­vorce, Li­sa Ma­rie entre en cure de dés­in­toxi­ca­tion, vou­lant lais­ser ses dé­mons der­rière elle et dé­mar­rer sa nou­velle vie du bon pied. Tout comme son père, elle a ten­dance à som­brer dans la drogue et l’al­cool. Elle ad­met avoir consom­mé de la co­caïne, de la ma­ri­jua­na et des sé­da­tifs. Elle se­rait d’ailleurs en­core sous les soins de psy­cho­logues et d’in­ter­ve­nants, puisque son di­vorce n’est pas en­core fi­na­li­sé et que les juges tentent de trou­ver la meilleure so­lu­tion à long terme pour les deux fillettes.

À Gra­ce­land, lors de l’inau­gu­ra­tion du Guest House, un nou­vel hô­tel.

Pris­cil­la sur le pla­teau de Dal­las en com­pa­gnie de l’ac­teur Lar­ry Hag­man.

La voi­ci lors des cé­lé­bra­tions en­tou­rant le 80e an­ni­ver­saire de nais­sance du King.

La veuve d’el­vis a éga­le­ment joué dans la tri­lo­gie au ci­né­ma L’agent fait la farce.

Trois gé­né­ra­tions sur cette pho­to: Pris­cil­la, Li­sa Ma­rie et Ri­ley Keough.

Li­sa Ma­rie Pres­ley a sui­vi les traces de son père en sor­tant trois al­bums.

Li­sa Ma­rie a de­man­dé le di­vorce à son ma­ri Mi­chael Lo­ck­wood après avoir dé­cou­vert du ma­té­riel por­no­gra­phique ju­vé­nil dans son or­di­na­teur.

En­core au­jourd’hui, le ma­riage entre Mi­chael Jack­son et Li­sa Ma­rie Pres­ley est consi­dé­ré comme contro­ver­sé.

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