L’AMOUR AVEC UN JEUNE

Coquine - - PSYCHO -

Ch­ris­tine, 35 ans, cadre pour une en­tre­prise de cos­mé­tiques, est ma­riée de­puis cinq ans, sans en­fant. Elle et son conjoint tra­vaillent beau­coup et, de­puis peu, n’ayant plus d’or­gasmes avec son ma­ri, Ch­ris­tine s’est mise à rê­ver. Voi­ci son scénario le plus per­sis­tant:

«JE SUIS ÉTEN­DUE SUR UNE CHAISE LONGUE, SUR LE BAL­CON D’UN HÔ­TEL EN PLEIN DÉ­SERT. J’AI TRÈS SOIF. JE FAIS TINTER LA CLOCHETTE ET LA PORTE S’OUVRE SUR UN JEUNE HOMME D’UNE GRANDE BEAU­TÉ. IL A LES CHE­VEUX LONGS AT­TA­CHÉS SUR LA NUQUE, LA PEAU BRON­ZÉE, LES YEUX BLEU-VERT ET DES LÈVRES CHARNUES… IL EST NU ET SU­BLIME À RE­GAR­DER. JE LUI FAIS SIGNE D’AVAN­CER ET IL VIENT SE PLA­CER DE­VANT MOI. JE PRENDS SES TESTICULES DANS MES MAINS, PUIS CROISE SON RE­GARD. IL A UN ADO­RABLE SOU­RIRE ET UN DÉ­BUT D’ÉREC­TION… JE DÉ­CIDE QU’IL DOIT ME RA­SER LE PU­BIS. JE SOU­LÈVE MA ROBE, N’AI RIEN DES­SOUS.

IL AP­PORTE UN BOL, UN BLAI­REAU, PUIS PRÉ­PARE LA CRÈME QU’IL ÉTALE SUR MON MONT DE VÉ­NUS. IL ME RASE DÉ­LI­CA­TE­MENT ET, TRÈS VITE, JE ME RE­TROUVE AVEC DEUX LÈVRES LISSES PROTUBÉRANTES QU’IL RINCE À L’EAU CHAUDE, AVANT DE S’AGENOUILLER ET D’EM­BRAS­SER MA

VULVE. SA LANGUE CA­RESSE MA FENTE DE HAUT EN BAS. IL EN­FONCE UN DOIGT DANS MON VAGIN, ME RE­GARDE, ME SOU­RIT DE SES DENTS BLANCHES, PUIS LAPE MON CLITORIS. J’ADORE CETTE CA­RESSE.

JE VOIS UN GROUPE DE GENS SUR LE SABLE EN BAS, PAR­MI LES­QUELS MON

MA­RI QUI ME FAIT SIGNE DE LE RE­JOINDRE. JE ME DE­MANDE S’IL VOIT LE GAR­ÇON... JE ME LAISSE TOM­BER DE LA CHAISE ET M’AL­LONGE SUR UNE COU­VER­TURE PO­SÉE SUR LE CI­MENT DU BAL­CON. JE DE­MANDE AU GAR­ÇON DE ME FAIRE L’AMOUR.

SON PÉ­NIS ÉPAIS ET LONG EST MA­GNI­FIQUE.

IL S’IN­TRO­DUIT EN MOI À FOND, LES MUSCLES DE SON CORPS D’ADO­NIS VIBRENT À UN RYTHME SOU­TE­NU. JE POSE LES MAINS SUR SES FESSES RONDES ET FERMES. NOUS JOUISSONS EN MÊME TEMPS ET NOUS SERRONS L’UN CONTRE L’AUTRE.

PUIS IL SE RE­LÈVE ET ME SOU­RIT. J’AI EN­VIE DE LUI DE­MAN­DER DE RES­TER,

MAIS IL A D’AUTRES CHOSES À FAIRE. JE RAJUSTE MA ROBE ET ME DE­MANDE COMMENT EX­PLI­QUER À MON MA­RI MON PU­BIS RA­SÉ.»

IL ME RASE, PUIS BAISE MA VULVE.

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