Dia­logue à double sens

Coquine - - EXCLUSIVE ENTREVUE -

vous ap­pro­chez de la por­tière. En vous pen­chant, vous lui of­frez une bonne vue, en gros plan, sur votre poi­trine libre sous le co­ton, les mamelons dé­jà gon­flés d’ex­ci­ta­tion. N’ou­bliez pas l’ac­cent bi­zarre et le (faux) ton de dé­tresse: «Mon­sieur, soyez gen­til. Je suis en panne. (Ne dites pas de quoi!) Pou­vez-vous me prendre? (N’ajou­tez rien, ce verbe est très fort.)» Il com­prend que le jeu vient de com­men­cer. «Ah, la coquine! Elle m’a eu», pense-t-il en sou­riant, sur­pris, désar­mé. Puis, il vous lance: «Mon­tez, ma­de­moi­selle. Mon­tez, je veux bien.»

Il vous ouvre la por­tière. Pre­nez place sur le siège du pas­sa­ger, très len­te­ment, en re­muant du crou­pion et do­de­li­nant des seins. Ne tou­chez à rien. Lais­sez-le faire. Tan­dis qu’il re­ferme la por­tière, son bras ef­fleure vos té­tons, qui se dressent et pointent. Le ton est don­né. – Ce doit être les pis­tons! Nous, les femmes, on ne peut pas se fier aux mé­ca­nos. Ils es­saient tou­jours de nous four­rer, euh, four­voyer avec les his­toires de mo­teur… J’ai lais­sé mon ta­cot au ga­rage là. Une Sko­da 89. – Dom­mage, ri­cane Max, qui peine à res­ter sé­rieux. Où puis-je vous ame­ner? Vous

Vous

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