Après le bou­lot, je n’ai pas en­vie de voir mes col­lègues

Coup de Pouce - - MA VIE -

QUE FAIRE?

C’est un faux pro­blème, se­lon Sa­rah Gi­rouard. «On n’a pas à se sen­tir obli­gée de prendre un verre ou d’al­ler au res­tau­rant avec nos col­lègues. L’im­por­tant, c’est d’avoir de bonnes re­la­tions avec eux au tra­vail. Pour le reste, on dé­cline po­li­ment les in­vi­ta­tions en di­sant, par exemple, que l’on consacre nos soi­rées et nos week- ends à notre fa­mille. De toute fa­çon, les gens com­pren­dront vite le mes­sage et les in­vi­ta­tions se fe­ront plus rares.»

ON ÉVITE…

de bou­der les ac­ti­vi­tés d’en­tre­prise. La si­tua­tion est dif­fé­rente quand l’ac­ti­vi­té est or­ga­ni­sée par l’em­ployeur ou a un lien di­rect avec le bou­lot, comme la sor­tie au res­tau­rant pour cé­lé­brer la fin d’un pro­jet ou le par­ty de Noël. «Ça fait par­tie de la vie de l’en­tre­prise et notre pré­sence dé­montre notre ap­par­te­nance à l’équipe, ex­plique Sa­rah Gi­rouard. On peut par­tir tôt, mais on fait au moins acte de pré­sence.»

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