Man­ger moins de gras ne nous fe­ra pas au­to­ma­ti­que­ment mai­grir. Pour­quoi?

Coup de Pouce - - MA VIE -

Tout ce qu’on mange en trop se trans­forme en sur­plus de ma­tières grasses. Qu’il s’agisse de gras, de sucres ou de pro­téines. «IL N’Y A PAS UN ALI­MENT COU­PABLE

DE TOUT! si­gnale Ka­rine Gra­vel. SI ON MANGE MOINS DE

GRAS, MAIS TROP DE SUCRE, CE N’EST PAS MIEUX! Pour main­te­nir un poids san­té, il faut écou­ter nos si­gnaux de faim, bou­ger et avoir une ali­men­ta­tion équi­li­brée.» Le choix des ali­ments est aus­si pri­mor­dial. En ce sens, le ré­gime mé­di­ter­ra­néen, qui laisse une grande place aux vé­gé­taux (fruits, lé­gumes, grains en­tiers, noix, lé­gu­mi­neuses), aux pois­sons et aux gras mo­no-insaturés, comme l’huile d’olive, a fait ses preuves. Non seule­ment il est bon pour la san­té du coeur et du cer­veau, mais comme il mise sur des ali­ments frais et peu trans­for­més, il contri­bue aus­si au main­tien d’un poids san­té. Ain­si, les adeptes du ré­gime mé­di­ter­ra­néen sont moins à risque de faire de l’em­bon­point, même s’il ar­rive que leur consom­ma­tion de gras dé­passe un peu les recommandations of­fi­cielles et qu’ils mangent près de 40 % de leurs ca­lo­ries en gras. Ce qui a un ef­fet dé­ci­sif, ici, c’est la qua­li­té des gras consom­més, c’est-à-dire beau­coup de gras mo­no-insaturés (huiles d’olive) et po­ly­in­sa­tu­rés de type omé­ga-3 (pois­son et noix), peu de gras saturés et presque pas de gras trans.

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