Pour­quoi faut-il se mé­fier des ali­ments faibles en gras?

Coup de Pouce - - MA VIE -

Le gras donne beau­coup de goût et de tex­ture aux ali­ments. «QUAND L’IN­DUS­TRIE ALI­MEN­TAIRE COUPE LE GRAS DANS UN PRO­DUIT, ELLE LE REM­PLACE SOU­VENT PAR DU SUCRE ET, GÉ­NÉ­RA­LE­MENT, C’EST DU FRUCTOSE,

UN SUCRE SIMPLE CONCEN­TRÉ» , men­tionne le Dr Ju­neau. Or consom­mer trop de sucre simple fa­vo­rise le sto­ckage des graisses et fait aug­men­ter les risques d’em­bon­point et d’obé­si­té, de même que les ma­la­dies qui y sont rat­ta­chées, comme le dia­bète et les ma­la­dies du coeur. «Dans notre tête, “faible en gras”, ça veut sou­vent dire “faible en ca­lo­ries”, ajoute Ka­rine Gra­vel. Mais ce n’est pas né­ces­sai­re­ment vrai. Si on a en­le­vé du gras, on a ajou­té des agents épais­sis­sants et des ami­dons mo­di­fiés en plus du sucre et, au fi­nal, le pro­duit faible en gras contient presque au­tant de ca­lo­ries que le pro­duit clas­sique. Les pro­duits faibles en gras créent aus­si un faux sen­ti­ment de sé­cu­ri­té. Comme c’est lé­ger, on se per­met d’en man­ger plus.» En choi­sis­sant des pro­duits faibles en gras, on peut avoir man­gé plus que d’ha­bi­tude à la fin de la jour­née.

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