5 FAITS SUR LA VIE D’UNE...

VÉ­TÉ­RI­NAIRE

Coup de Pouce - - PORTRAIT - Pro­pos re­cueillis par Ju­lie Roy | Pho­to: Charles Briand

1 LES VÉTÉRINAIRES D’AU­JOURD’HUI TRA­VAILLENT DE FA­ÇON TRÈS MO­DERNE.

Au cours des 30 der­nières an­nées, la mé­de­cine vé­té­ri­naire a énor­mé­ment évo­lué. Ac­tuel­le­ment, à l’aide d’ana­lyses san­guines et uri­naires, de ra­dio­gra­phies et d’écho­gra­phies sur place (c’est le cas de notre hô­pi­tal vé­té­ri­naire), on peut diag­nos­ti­quer plus rapidement le pro­blème de san­té d’un ani­mal, et, en fin de compte, pra­ti­quer une in­ter­ven­tion qui pour­rait lui sau­ver la vie.

2 Les ani­maux nous com­prennent.

Par­fois, pour les gué­rir, je dois pra­ti­quer des in­ter­ven­tions dé­li­cates ou même dou­lou­reuses, et il m’ar­rive sou­vent de sen­tir dans leur re­gard qu’ils savent que je leur veux du bien. Ils me laissent faire et ne sont pas agres­sifs. À chaque fois, ce sont des mo­ments très in­tenses.

3 ON AIME AU­TANT LES HU­MAINS QUE LES ANI­MAUX.

Oui, notre tra­vail, c’est de soi­gner les ani­maux, mais nous in­ter­agis­sons beau­coup avec les pro­prié­taires. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs ani­maux et qui nous donnent la per­mis­sion de les soi­gner. Et par­fois, on doit aus­si les sou­te­nir dans les mo­ments dif­fi­ciles.

4 La plu­part des vétérinaires ont des ani­maux de com­pa­gnie.

Je n’ai pas fait un son­dage sé­rieux sur le su­jet, mais presque tous les vétérinaires que je connais pos­sèdent des ani­maux de com­pa­gnie. J’ai eu plu­sieurs chiens, et pour moi, ils ont tou­jours été des membres à part en­tière de notre fa­mille.

5 On doit par­ler d’argent dans un contexte émo­tif.

Cer­tains sur­sautent quand ils voient le mon­tant d’une fac­ture vé­té­ri­naire. Mais en fait, c’est parce qu’on ne connaît pas les coûts as­so­ciés à nos propres trai­te­ments. Qui sait ce que ça coûte, plâ­trer un poi­gnet? Et une écho­gra­phie? Si on connais­sait le prix vé­ri­table de ces in­ter­ven­tions, on com­pren­drait peut-être mieux les coûts as­so­ciés aux trai­te­ments vétérinaires. Ce­la dit, on prend tou­jours le temps de bien ex­pli­quer notre dé­marche avant de lais­ser nos clients choi­sir ce qui leur convient le mieux, à eux et à leurs ani­maux.

CH­RIS­TINE CARLE, vé­té­ri­naire de­puis 30 ans et fon­da­trice de l’Hô­pi­tal vé­té­ri­naire Vic­to­ria, à Saint-Lam­bert

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