Le ski de fond

Coup de Pouce - - MA VIE -

C’EST POUR MOI SI...

J’aime le calme et la na­ture;

Je suis prête à faire un sport qui de­mande une cer­taine en­du­rance;

Je veux pra­ti­quer une ac­ti­vi­té éco­no­mique et ac­ces­sible par­tout;

Je cherche un sport qui fait tra­vailler l’en­semble du corps.

Les avan­tages du sport

«C’est un sport com­plet qui amé­liore la forme phy­sique, in­dique Syl­vie Ha­lou, di­rec­trice gé­né­rale de Ski de fond Qué­bec. On peut skier à son rythme et de ma­nière très contem­pla­tive, mais dans tous les cas, ce­la va faire tra­vailler nos bras, nos jambes, notre équi­libre et notre en­du­rance car­dio­vas­cu­laire.» C’est aus­si une ac­ti­vi­té apai­sante. «C’est agréable de glis­ser sur la neige, en fo­rêt, et d’être plon­gée dans la na­ture, men­tionne Mme Ha­lou. Il n’y a pas de musique, pas d’at­tente, pas de tra­fic... On est en paix!»

Il s’agit éga­le­ment d’une ac­ti­vi­té ac­ces­sible.

Il y a des centres de ski de fond dans toutes les ré­gions du Qué­bec, et le prix des billets est abor­dable. À titre d’exemple, le prix d’un billet pour une jour­née dans les centres de ski de fond de la Sé­paq tourne au­tour de 20 $ (40 $ quand on doit aus­si louer l’équi­pe­ment). Plu­sieurs parcs mu­ni­ci­paux et ter­rains de golf pro­posent aus­si des sen­tiers amé­na­gés pour les skieurs de fond moyen­nant un pe­tit mon­tant, et sou­vent, c’est même gra­tuit. Se­lon Syl­vie Ha­lou, tout le monde peut se mettre au ski de fond. «Si on n’est vrai­ment pas en forme, ça peut être dif­fi­cile au dé­but, car ça de­mande un ef­fort phy­sique. Mais on peut y ar­ri­ver en y al­lant dou­ce­ment.»

Des conseils pour dé­bu­ter

On com­mence en pra­ti­quant le pas clas­sique (pas al­ter­na­tif) plu­tôt que le pas de pa­tin, qui de­mande plus de technique et qui est plus car­dio. «Le pas al­ter­na­tif, c’est comme de la marche glis­sée», illustre Syl­vie Ha­lou. Elle conseille de suivre un cours, pri­vé ou de groupe, dans un centre ou un club de ski de fond pour ap­prendre com­ment glis­ser sur les skis, mon­ter en pas de ca­nard et des­cendre en chasse-neige.

Par me­sure de sé­cu­ri­té, on ne s’aven­ture que dans les pistes de notre ni­veau. On ne veut pas se re­trou­ver dans une pente abrupte si on ne maî­trise pas notre des­cente. Mieux vaut faire plu­sieurs pe­tites pistes au dé­but plu­tôt que de s’aven­tu­rer dans une longue piste qu’on au­ra du mal à ter­mi­ner.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.