5 com­por­te­ments À ADOP­TER AVEC SON CEL­LU­LAIRE

Coup de Pouce - - MA VIE -

PARCE QU’IL EXISTE DÉ­SOR­MAIS UN MOIS DE LA COUR­TOI­SIE AU TÉ­LÉ­PHONE CEL­LU­LAIRE, L’EX­PERTE EN ÉTI­QUETTE ET BONNES MA­NIÈRES SHA­RON SCHWEITZER NOUS PRO­POSE (OU RAP­PELLE!) CINQ COM­POR­TE­MENTS À ADOP­TER EN PU­BLIC.

1 Gar­der le si­lence

Au ci­né­ma, au mu­sée ou à la bi­blio­thèque, le cel­lu­laire de­vrait être éteint. Si l’on at­tend un ap­pel im­por­tant, on met l’ap­pa­reil en mode vi­bra­tion et l’on va dis­cu­ter à l’ex­té­rieur. Le faux pas su­prême? Une son­ne­rie de cel­lu­laire qui ré­sonne en plein ser­vice re­li­gieux. On ne veut pas être cette per­sonne. On éteint!

2 Conser­ver ses conver­sa­tions pri­vées

Notre meilleure amie nous ap­pelle pour nous ra­con­ter les dé­tails crous­tillants de sa nuit tor­ride avec Jo­sué? Pour res­pec­ter nos com­parses du wa­gon de train, on lui in­dique qu’on la rap­pel­le­ra une fois à la mai­son.

4 Mar­cher la tête haute

Pour notre propre sé­cu­ri­té et celle des autres, on garde notre té­lé­phone dans nos poches aux in­ter­sec­tions. Les trous dans la chaus­sée, les au­to­mo­bi­listes té­mé­raires ou en­core le vé­lo sur­gi de nulle part pour­ront plus ai­sé­ment être évi­tés si l’on a les yeux en face des trous.

3 Chu­cho­ter

En pu­blic, on de­vrait bais­ser la voix pour que les autres – qui n’en ont rien à faire de notre conver­sa­tion – n’en­tendent pas nos échanges. Si la per­sonne à l’autre bout du fil a de la dif­fi­cul­té à nous en­tendre, on se rap­pelle et on dé­jeune, comme on dit.

5 Échan­ger avec le per­son­nel

Par­ler au cel­lu­laire dans la file d’at­tente passe en­core, mais conti­nuer sa conver­sa­tion une fois notre tour ar­ri­vé, c’est non. Le cais­sier n’est pas un bi­be­lot, et l’on se­ra beau­coup plus ef­fi­cace pour mettre nos ali­ments sur le ta­pis si nos mains sont libres.

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