La cli­nique de la dou­leur de Sa­cré-Coeur ferme

Courrier Bordeaux-Cartierville - - LA UNE - Amine.esseghir@ tc.tc

De­vant l’in­ca­pa­ci­té de trou­ver de nou­veaux mé­de­cins spé­cia­li­sés, la cli­nique de la dou­leur de l’Hô­pi­tal du Sa­cré-Coeur met la clé sous la porte à la fin du mois. Elle re­ce­vait des ma­lades une fois par se­maine.

« Il faut sa­voir que trai­ter la dou­leur chro­nique né­ces­site une équipe plu­ri­dis­ci­pli­naire com­po­sée de neu­ro­logues, d’anes­thé­sistes, de psy­cho­logues, de phy­sio­thé­ra­peutes, d’in­fir­mières et de bien d’autres pro­fes­sion­nels», in­dique Hu­go La­rouche, re­la­tion­niste au Centre in­té­gré uni­ver­si­taire de san­té et de ser­vices so­ciaux (CIUSSS) du Nord-de-l’île.

Sur les 300 per­sonnes ins­crites à cette cli­nique, beau­coup s’y ren­daient une fois par an pour se faire pres­crire leurs mé­di­ca­ments. Ces der­niers ain­si que ceux qui étaient sur la liste d’at­tente se­ront ré­orien­tés vers leurs mé­de­cins de fa­mille.

Le seul pra­ti­cien en­core ac­tif sui­vra les 85 cas les plus lourds au Centre hos­pi­ta­lier uni­ver­si­taire de Mon­tréal (CHUM).

«Cette an­née, nous al­lons tra­vailler avec les groupes de mé­de­cin de fa­mille (GMF) de notre ter­ri­toire pour dé­ve­lop­per l’ex­per­tise liée au trai­te­ment de la dou­leur et amé­lio­rer la prise en charge en pre­mière ligne des pa­tients ayant des dou­leurs chro­niques», as­sure M. La­rouche. Un pro­cé­dé qui fa­ci­li­te­ra en­suite l’orien­ta­tion vers des struc­tures spé­cia­li­sées si né­ces­saire.

Les pa­tients de la cli­nique de la dou­leur de l’Hô­pi­tal Sa­crée-Coeur se­ront re­di­ri­gés dès le 1er mars vers leurs mé­de­cins de fa­mille ou l’uni­té du CHUM.

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