Les 7 péchés ca­pi­taux

Avant, se bour­rer de beignes ou se re­gar­der dans le mi­roir trop long­temps pou­vaient te gar­ro­cher di­rect en en­fer. Les temps ont chan­gé et il y a d’autres péchés qu’il fau­drait évi­ter de com­mettre si on ne veut pas avoir un ren­dez-vous avec Sa­tan.

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AU­JOURD’HUI

Les ré­seaux so­ciaux

Avouez-le: la seule rai­son pour la­quelle vous uti­li­sez Fa­ce­de­bouc, Ins­tan­graine ou Tit­ter, c’est pour faire du show off. Ar­rê­tez ça. Votre fausse vie ne nous in­té­resse pas comme vous l’es­pé­rez.

AU­JOURD’HUI

Les achats en ligne

Vous ai­mez éco­no­mi­ser as­sis sur votre steak en ache­tant de la scrap fa­bri­quée par des en­fants en Chine ou au Ban­gla­desh? Vous êtes une des rai­sons pour les­quelles l’apo­ca­lypse s’en vient.

AU­JOURD’HUI

La chi­rur­gie plas­tique

Ces­sez de vou­loir res­sem­bler aux ve­dettes du ci­né­ma ou d’es­sayer de vous ra­jeu­nir. Votre nou­veau nez ne vous ou­vri­ra pas les portes du pa­ra­dis. Au lieu de vous faire ou­vrir le vi­sage ou la poi­trine, ou­vrez donc un livre ou votre es­prit.

AU­JOURD’HUI

Les OGM

Si le sa­laire de votre pé­ché c’est l’en­fer, la sa­lade de votre mar­ché l’est tout au­tant. Lu­ci­fer a un nou­veau nom et c’est Mon­san­to. Man­ger bio ne ga­ran­tit pas le pa­ra­dis à la fin de vos jours, mais ga­ran­tit que la fin de vos jours risque d’être plus longue à ve­nir.

AU­JOURD’HUI

Le sur­me­nage

Si vous col­lec­tion­nez les heures sup­plé­men­taires comme d’autres col­lec­tionnent les Po­ké­mon, vous al­lez né­gli­ger les êtres chers et vous brû­ler avant même d’at­teindre les flammes de l’en­fer.

AU­JOURD’HUI

Tin­derre

Sé­rieu­se­ment, ar­rê­tez de faire sem­blant que vous vou­lez ren­con­trer l’âme soeur avec cette ap­pli­ca­tion. Vous vou­lez for­ni­quer. Point à la ligne. Vous ne

po­gne­rez pas l’élu de votre coeur, mais la chla­my­dia. Alors, pro­té­gez-vous au moins, pour l’amour de l’amour!

AU­JOURD’HUI

L’in­ti­mi­da­tion

Il semble au­jourd’hui im­pos­sible d’émettre une opi­nion sans se faire ra­mas­ser par li­nours69 ou d’être trop lent sur la voie de gauche sans ris­quer un bâ­ton de golf lan­cé dans le pare-brise. Cal­mez-vous. Tout le monde sait que les ba­veux, au fond, souffrent d’un manque d’af­fec­tion.

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