Un chef de ser­vice ok, mais...

Délire - - RÉSEAUX SOCIAUX -

Dans une so­cié­té de ser­vices, cinq can­ni­bales viennent d’être em­bau­chés en tant que pro­gram­meurs. À leur ar­ri­vée, le di­rec­teur dit: «Vous pou­vez tra­vailler ici, ga­gner beau­coup d’ar­gent et man­ger dans notre can­tine. Mais lais­sez les autres col­la­bo­ra­teurs tran­quilles.» Les can­ni­bales pro­mettent de n’em­bê­ter per­sonne... Quatre se­maines plus tard, le di­rec­teur re­vient: «Vous tra­vaillez très bien. Mais il nous manque une femme de mé­nage. Est-ce que vous sa­vez ce qu’elle est de­ve­nue?» Les can­ni­bales ré­pondent tous par la né­ga­tive et jurent n’avoir rien à faire avec cette his­toire. Dès que le di­rec­teur est par­ti, le chef des can­ni­bales de­mande: «Quel est le con par­mi vous qui a man­gé la femme de mé­nage?» Le der­nier au fond ré­pond d’une pe­tite voix: «C’est moi.» Le chef des can­ni­bales: «Pauvre abru­ti!! De­puis quatre se­maines, on ne se nour­rit que de chefs de ser­vice et de chefs de pro­jet, afin que per­sonne ne re­marque rien, et toi il faut que tu en bouffes une qui tra­vaille!»

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