L'HAL­LO­WEEN

Sa­viez-vous que…?

Délire - - RÉSEAUX SOCIAUX -

Voi­ci des faits moyen­ne­ment in­té­res­sants sur la nuit où les en­fants sonnent à la porte d’étran­gers pen­dant que je me cache der­rière un ri­deau à at­tendre qu’ils partent, en me bour­rant de mi­ni-cho­co­lats.

Sa­viez-vous que les cou­tumes et croyances de l’hal­lo­ween ont été ap­por­tées en Amé­rique du Nord par les im­mi­grants ir­lan­dais? Ils croyaient que le 31 oc­tobre était le jour où les es­prits

re­ve­naient sur Terre… On sait très bien que les es­prits re­viennent seule­ment quand l’al­cool n’est plus dans le sang. Sa­viez-vous que le mot Hal­lo­ween vient

de All­hal­low’s-even qui si­gni­fie «la veille de tous les saints» ? Évi­dem­ment, on peut voir par les dé­gui­se­ments co­chons des femmes d’au­jourd’hui qu’hal­lo­ween si­gni­fie main­te­nant «la veille de tous les seins» .

Sa­viez-vous que les ci­trouilles sculp­tées ont d’abord été des na­vets, des bet­te­raves et des pa­tates? Com­ment ils par­ve­naient à in­sé­rer

la chan­delle dans une pa­tate de­meure un

mys­tère.

Sa­viez-vous que la tra­di­tion de se dé­gui­ser et d’al­ler de porte en porte vient du fait d’avoir trop faim? On se mas­quait pour ne pas vivre

l’hu­mi­lia­tion d’être re­con­nu et on quê­tait de la bouffe. Ex­pli­quez ça à vos en­fants gâ­tés qui braillent parce qu’ils ont juste eu des su­çons et de la tire.

Sa­viez-vous que si vous voyez une arai­gnée le soir de l’hal­lo­ween, il s’agit de l’es­prit d’un être ai­mé qui vous rend vi­site? Évi­dem­ment, ce n’est qu’une lé­gende, si­non ça fe­rait beau­coup d’êtres ai­més écra­sés sous une se­melle de sou­lier. Sa­viez-vous que, pen­dant long­temps, les adultes exi­geaient une pe­tite per­for­mance de la part des en­fants avant de leur don­ner une frian­dise? Au­jourd’hui, tout ce qu’on exige des en­fants, c’est de ces­ser de pi­quer des crises de nerfs sur le trot­toir, «si­non on rentre, je te le jure, c’est la der­nière fois que je te le dis, Ma­tisse!» .

Sa­viez-vous que des études ont ré­vé­lé que les en­fants agissent de fa­çon plus mal­fai­sante le soir

de l’hal­lo­ween? Les études ne disent pas pour­quoi il au­ra fal­lu des études pour réa­li­ser que des en­fants, qui suent dans un masque en sur­dose de sucre, ça de­vient tan­nants. Sa­viez-vous que les en­fants consomment cinq

fois plus de ca­lo­ries ce soir-là qu’au­cun autre soir? J’ima­gine que les pa­rents, eux, doivent consom­mer cinq fois plus de cal­mants. Sa­viez-vous que les cou­leurs de l’hal­lo­ween sont

l’orange et le noir pour re­pré­sen­ter la mois­son et la mort? On pour­rait croire que l’orange re­pré­sente la cou­leur de la langue de votre en­fant à la fin de la soi­rée, et le noir les ca­ries à ve­nir.

Sa­viez-vous que les lames de ra­soir dans les pommes et les bon­bons em­poi­son­nés sont des

lé­gendes ur­baines? En vé­ri­té, au­cun cas n’a ja­mais été ré­per­to­rié à ce jour. La seule chose

em­poi­son­née le soir de l’hal­lo­ween, c’est la vie des pa­rents.

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