Les perles de la mai­rie

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À la mai­rie, vous me pre­nez pour un im­bé­cile parce que je suis pauvre. Mais les gens riches ne sont pas plus in­tel­li­gents que moi. Re­gar­dez les po­li­ti­ciens.

S’il faut gueu­ler pour qu’on m’en­tende, alors at­ten­tion parce que je vais par­ler plus fort.

Être élu, c’est fa­cile pour vous, parce que vous êtes pas mal fou­tu et que vous em­bras­sez toutes les femmes au mar­ché.

Mes taxes, elles servent de feux d’ar­ti­fice au 24 juin.

Si le maire est char­gé d’en­le­ver les or­dures, com­ment dois-je faire avec ma femme?

Le toit de l’église coule de­puis deux ans et la Vierge est tou­jours mouillée. Faites quelque chose pour elle, de grâce, mon­sieur le maire!

J’ai bien re­çu votre bul­le­tin de la mai­rie et je vous pose la ques­tion: C’est avec notre ar­gent que vous écri­vez des stu­pi­di­tés pa­reilles?

Oui, mon­sieur le maire, vous êtes res­pon­sable des ca­cas de chien dans les rues même si ce n’est pas vous qui les faites per­son­nel­le­ment.

Le ci­me­tière est dans un état pas pos­sible, et tous ceux qui y ha­bitent pensent comme moi.

Est-ce qu’on ne pour­rait pas dé­pla­cer la fête du 24 juin au 15 août?

Je ne veux pas vous em­bê­ter avec mes his­toires de pou­belle, mais avouez quand même que ce n’est pas nor­mal que la mai­rie ne ra­masse pas des or­dures comme mon voi­sin.

Ça ne sert à rien de faire des ac­ti­vi­tés pour les vieux puis­qu’ils sont in­ac­tifs.

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