Black Ducks

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Une Fran­çaise et une Qué­bé­coise se pro­mènent sur la plage. Un tou­riste leur de­mande: – Do yous­pea­ken­glish? Les deux femmes hochent la tête né­ga­ti­ve­ment. –Spre ch en sied euts ch? Les deux femmes hochent la tête né­ga­ti­ve­ment. –Spreekt une der lands? Les deux femmes hochent la tête né­ga­ti­ve­ment. –Czymó­wią­pa nie po­pols­ku? Les deux femmes hochent la tête né­ga­ti­ve­ment et le tou­riste s’en va. La Qué­bé­coise dit à la Fran­çaise: – On de­vrait ap­prendre une langue étran­gère. La Fran­çaise ré­pond: – Ça sert à rien. L’autre en connais­sait quatre et ça lui a ser­vi à rien. Une jeune femme se rend à l’uni­ver­si­té pour son exa­men fi­nal, qui consiste en une sé­rie de ques­tions de type oui ou non. Elle prend un siège dans la salle d’exa­men, étu­die le ques­tion­naire pen­dant cinq mi­nutes et, après avoir pris une pro­fonde ins­pi­ra­tion, elle sort son por­te­mon­naie de son sac. La jeune femme y prend une pièce de mon­naie et la lance dans les airs pour ré­pondre aux ques­tions en fai­sant pile ou face: «oui» pour pile, «non» pour face. Elle ter­mine l’exa­men au bout d’une de­mi-heure, alors que le reste de la classe bûche en­core sur le ques­tion­naire. Pour­tant, elle reste à sa place et conti­nue de lan­cer déses­pé­ré­ment la pièce, en ju­rant et en suant. Le sur­veillant, alar­mé, s’ap­proche d’elle et lui de­mande ce qui se passe: «J’ai ter­mi­né l’exa­men, mais j’es­saie de vé­ri­fier mes ré­ponses.»

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