ET SI VOUS VOUS METTIEZ À LA MÉ­DI­TA­TION

Decorhomme - - Sommaire - PAR YAN­NICK LE­CLERC

Dif­fi­cile de nier les bien­faits de la mé­di­ta­tion lorsque l'on est trop stres­sé. Mais comment s'y mettre quand on n'a ja­mais mé­di­té ? Exer­cice pra­ti­qué par les hu­mains de­puis des mil­lé­naires, la mé­di­ta­tion pro­cure de très nom­breux bien­faits. La vie des hommes du XXIe siècle a son lot de stress et d'an­goisses au quo­ti­dien, en­gen­dré par le tra­vail, qui de­mande de se dé­pas­ser chaque jour da­van­tage, ain­si que la vie de fa­mille, le couple et les en­fants où il faut tou­jours être au top.

La mé­di­ta­tion peut être une al­ter­na­tive au stress trop pré­sent et aux ma­la­dies qu'il en­gendre. En ef­fet, il a été prou­vé à de mul­tiples re­prises que la mé­di­ta­tion a un fort pou­voir de ré­duc­tion de l'an­xié­té et de la dé­pres­sion.

En pra­ti­quant de ma­nière as­si­due des exer­cices de mé­di­ta­tion avec un pro­fes­sion­nel, vous pour­rez ra­pi­de­ment en res­sen­tir les bien­faits, no­tam­ment au ni­veau de votre concen­tra­tion, votre at­ten­tion et vos ca­pa­ci­tés men­tales. Mes­sieurs, n’hé­si­tez plus, la mé­di­ta­tion n'est pas ré­ser­vée qu'aux femmes !

CHOI­SIR LA TECH­NIQUE DE MÉ­DI­TA­TION QUI CONVIENT LE MIEUX

Sur le pa­pier, tout ça, c'est très bien et les bien­faits ap­por­tés par la mé­di­ta­tion semblent in­dé­niables. Mais dans les faits, comment ça marche ?

Il faut sa­voir qu'il existe dif­fé­rentes fa­çons de mé­di­ter. Les 4 types les plus cou­rants sont :

• la mé­di­ta­tion vi­pas­san : ba­sée sur la res­pi­ra­tion, elle est l'une des tech­niques de mé­di­ta­tion de base ;

• la mé­di­ta­tion trans­cen­dan­tale : fon­dée sur la relaxation pro­fonde et le dé­ve­lop­pe­ment de la conscience ;

• la mé­di­ta­tion zen : elle per­met de chan­ger sa vi­sion de la réa­li­té en un point de vue plus po­si­tif ;

• la mé­di­ta­tion en pleine conscience : cette tech­nique a pour but de prendre conscience de son corps et de son en­vi­ron­ne­ment afin de mieux le maî­tri­ser. Elle est aus­si pré­sente lorsque vous man­gez, dans le cadre du «mind­ful ea­ting».

Pour sa­voir quel type est fait pour vous, pen­sez à vous ren­sei­gner au­près de professionnels (mé­de­cin gé­né­ra­liste, so­phro­logue, psy­cho­logue...). Ré­flé­chis­sez bien à ce que vous sou­hai­tez, ce dont vous pen­sez avoir le plus be­soin, ce que vous at­ten­dez de vos séances de mé­di­ta­tion.

Si vous op­tez pour une pra­tique qui ne vous convient pas ou n'est pas adap­tée, les ef­fets ne pour­ront se faire res­sen­tir.

LES EF­FETS DE LA MÉ­DI­TA­TION SUR LE CORPS ET L'ES­PRIT

Chaque forme de mé­di­ta­tion, dans la me­sure où elle s'adapte à vos maux et à votre per­son­na­li­té, opé­re­ra un chan­ge­ment en vous, plus ou moins ra­pide.

• Vous vous sen­ti­rez plus lé­ger et pren­drez plus de re­cul sur les choses. Vous ap­pen­drez à ana­ly­ser une si­tua­tion com­pli­quée avec sé­ré­ni­té et ré­flexion.

• Vous au­rez plus de fa­ci­li­té à vous concen­trer au quo­ti­dien et au­rez ra­pi­de­ment une meilleure mé­moire.

• Vous se­rez aus­si plus calme dans les mo­ments dif­fi­ciles et moins an­gois­sé pour faire face aux dif­fi­cul­tés.

COM­BIEN DE TEMPS ?

Tout ce­ci n'est pas ma­gique ! Ne per­dez pas de vue que la mé­di­ta­tion doit être pra­ti­quée ré­gu­liè­re­ment pour être ef­fi­cace et que vous de­vez être pa­tient pour en res­sen­tir les pre­miers ré­sul­tats. On dit gé­né­ra­le­ment que 5 à 10 mi­nutes de mé­di­ta­tion quo­ti­dienne suf­fisent à re­trou­ver un réel équi­libre au bout de 2 ou 3 se­maines de pra­tique.

Na­tu­rel­le­ment, on vous dé­con­seille d'ar­rê­ter au terme de cette pé­riode. De toute fa­çon, il pa­raît qu'une fois que l'on y a goû­té, on ne peut plus s'en pas­ser. Alors, à vos marques, prêts, mé­di­tez !

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