AN­DRÉ BUS­SIÈRES, PDG DE CLEAR­LY, LUNETIER EN LIGNE NU­MÉ­RO UN

Decorhomme - - Sommaire - PAR DA­NIEL ROLLAND

Vous avez sans doute été té­moin de la vaste cam­pagne d’af­fi­chage en ligne et sur des pan­neaux pu­blics que mène Clear­ly. Si la rai­son so­ciale du lunetier est bien connue à tra­vers le pays, le Qué­bec res­tait tou­te­fois à conqué­rir. Et elle a des atouts qui risquent fort de sé­duire les consom­ma­teurs qué­bé­cois.

Clear­ly a son siège so­cial à Van­cou­ver, là où l’en­tre­prise a vu le jour, fon­dée en l’an 2000 par un ca­na­dien, Ro­ger Har­dy qui, qua­torze ans plus tard, a ven­du son com­merce de lu­net­te­rie en ligne au nu­mé­ro un mon­dial de la lu­net­te­rie, le géant français Es­si­lor. C’était en 2014. C’est main­te­nant Ar­naud Bus­sières son pré­sident di­rec­teur gé­né­ral qui est à la barre au Ca­na­da. Et d’en­trée de jeu, il veut dé­bou­lon­ner quelques mythes en­tre­te­nus au su­jet de l’achat en ligne de lu­nettes.

Pre­mier pré­ju­gé qui revient par­fois dans les conver­sa­tions, à sa­voir que ce qu’on vend, ce sont des produits de mau­vaise qua­li­té. « En rai­son de la pré­sence d’Es­si­lor qui a les plus hauts stan­dards en ma­tière de verre, on est as­su­ré d’avoir la plus grande qua­li­té qui soit, tient à pré­ci­ser le PDG. Puis pour ce qui est des mon­tures on ne fait af­faire qu’avec les meilleurs fa­bri­cants au monde ».

Deuxième pré­ju­gé, qu’il y au­rait une in­quié­tude à ne pas pou­voir tou­cher le pro­duit. «Le risque d’une dé­cep­tion est si mi­nime que si ce­la de­vait se pro­duire, le re­tour est gra­tuit sous un dé­lai de quinze jours et notre ser­vice client est dis­po­nible 7 jours sur 7 et 24h sur 24 pour ré­pondre à toute ques­tion» en­chaîne-t-il dans un même élan.

IN­FI­NI­MENT PLUS DE MO­DÈLES ET À DES PRIX INCOMPARABLES

N’étant pas contraint à des li­mi­ta­tions de pieds car­rés, comme c’est le cas pour des lu­ne­tiers qui tiennent bou­tiques avec des loyers hors de prix et des taxes d’af­faires exor­bi­tants qu’ils font re­flé­ter fi­na­le­ment sur le prix de leurs lu­nettes, Clear­ly se trouve donc à pos­sé­der deux très nets avan­tages. D’abord plus de mo­dèles dis­po­nibles comme ne pour­rait ja­mais en te­nir un com­merce,et des prix d’ap­pels qui dé­butent à deux paires, mon­tures et verres à par­tir de… 50$. Es­sayez de vous me­su­rer à ça. Et si Clear­ly a vite ga­gné en po­pu­la­ri­té, c’est qu’elle ré­pond à cette de­mande des consom­ma­teurs pour des mon­tures de qua­li­té à prix abor­dable. D’ailleurs, se­lon un son­dage réa­li­sé par la firme Lé­ger au prin­temps der­nier, c’est sept fois plus de Qué­bé­cois qui com­man­de­ront leurs produits de vi­sion en ligne d’ici les deux pro­chaines an­nées.

UNE MIS­SION SO­CIé­TALE

Clear­ly ne le clai­ronne pas sur les toits, cha­ri­té dis­crète oblige, mais elle s’est éga­le­ment don­née une mis­sion so­cié­tale de grand mé­rite. Ain­si, pour chaque com­mande de lu­nettes, la com­pa­gnie en offre une gra­cieu­se­ment à une per­sonne dans le be­soin. « De­puis no­vembre der­nier, ajoute M. Bus­sières, c’est plus de 250 mille paires de lu­nettes que nous avons of­fertes aux dé­mu­nis par­tout sur la pla­nète ».

Peut-être est-ce pour toutes ces rai­sons que l’ani­ma­trice ve­dette de TVA Anouk Meu­nier a ac­cep­té d’être la porte-pa­role de Clear­ly. Elle brillait de mille feux lors du cock­tail de lancement or­ga­ni­sée sur la ter­rasse du Musée de Pointe-à-Cal­lières. Tout le monde la trou­vait classe avec la mon­ture qu’elle ar­bo­rait ce jour là. J’écris ces choses, mais le mieux c’est d’al­ler «voir», ex­cu­sez le jeu de mots fa­cile, sur le site in­ter­net de Clear­ly. Ici plus que ja­mais, à la «vue» de ces mon­tures et len­tilles de contact, une image vaut mille mots.

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