Des conseillers in­dis­pen­sables

Finance et Investissement - - NOUVELLES - Par Jean- Fran­çois Barbe

Tout ne se passe pas comme ce­la se de­vrait pour les épar­gnants qui choi­sissent les fonds à date cible, si l’on se fie à une en­quête de la firme de conseils fi­nan­ciers Fi­nan­cial En­gines. Sur 1 000 em­ployés qui ont choi­si des fonds à date cible pour leur ré­gime de re­traite, seule une mi­no­ri­té ( 26 %) en bé­né­fi­cie comme il se doit. Il se trouve qu’une ma­jo­ri­té d’entre eux in­ves­tissent une part im­por­tante de leur ac­tif à l’ex­té­rieur de ces fonds, ce qui an­nule leur ef­fi­ca­ci­té. Ces épar­gnants disent vou­loir aug­men­ter la di­ver­si­fi­ca­tion de leur por­te­feuille. Il s’en­suit une perte de ren­de­ment an­nuelle mé­diane d’en­vi­ron 2 % net de frais. Se­lon l’en­quête, les épar­gnants plus âgés dont l’ac­tif croît tendent à être un peu trop con­fiants en leurs moyens. Ce­la les mène à prendre des dé­ci­sions de « di­ver­si­fi­ca­tion » hors de leurs fonds à date cible. Fi­nan­cial En­gines en conclut que les par­ti­ci­pants aux fonds à date cible qui avancent en âge ont be­soin de conseillers qui les main­tiennent dans le droit che­min. À un cer­tain âge, comptes gé­rés et fonds à date cible sont com­plé­men­taires, sou­tient la firme- con­seil amé­ri­caine ( http://ti­ny. cc/a5­q­qey).

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