Conseillers-ro­bots de confiance

Finance et Investissement - - DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Par Jean- Fran­çois Barbe

Il existe une bonne de­mande de ro­bots- conseillers… pour­vu qu’ils ins­pirent confiance. Une des meilleures fa­çons d’y ar­ri­ver consiste à as­so­cier le ro­bot- conseiller à une so­cié­té fi­nan­cière re­con­nue. Une en­quête du Groupe CGI ré­vèle ain­si que deux consom­ma­teurs sur trois sou­haitent avoir ac­cès à un ro­bot- conseiller ap­par­te­nant à une so­cié­té fi­nan­cière re­nom­mée pour la confiance ac­crue que ce­la pro­cure. Dans ce re­po­si­tion­ne­ment cau­sé par la tech­no­lo­gie et les va­leurs, les so­cié­tés- conseils tra­di­tion­nelles dis­posent ain­si d’un « avan­tage dis­tinc­tif » , constate CGI. Plu­sieurs l’ont com­pris, note ce spé­cia­liste des tech­no­lo­gies, qui re­lève les ac­qui­si­tions de ro­bots- conseillers par des noms connus : Fu­tu­reAd­vi­sor par Bla­ckRock, Guide Fi­nan­cial par John Han­coc k ( pro­prié­té de Ma­nu­vie) et Jem­step par In­ves­co ( http://ti­nyurl. com/z5a4­q9j). Un des der­niers ve­nus dans le cré­neau des ro­bots- conseillers, Fidelity, a sui­vi une voie dif­fé­rente en lan­çant cet été son propre ou­til, Fidelity Go. Il s’agit d’un conseiller ro­bot hy­bride, puisque le réé­qui­li­brage du por­te­feuille est ef­fec­tué par des êtres hu­mains. Les clients peuvent com­mu­ni­quer avec des re­pré­sen­tants grâce à une ligne té­lé­pho­nique 1 800 ou par cla­var­dage en ligne. Les frais s’éta­blissent entre 0,35 % et 0,40 % de l’ac­tif sous ges­tion. Fidelity Go vise les 25 à 45 ans pou­vant in­ves­tir aus­si peu que 5 000 $ ( http://ti­nyurl. com/ ju9v8rv).

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