Les Y veulent des conseillers, mais...

Finance et Investissement - - DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Par Jean- Fran­çois Barbe

Contrai­re­ment à une idée ré­pan­due, les jeunes de la gé­né­ra­tion Y ne se­raient pas por­tés sur les ro­bots­con­seillers. En ef­fet, s’il faut en croire un son­dage réa­li­sé en Aus­tra­lie par la banque en ligne ING Di­rect, la gé­né­ra­tion du mil­lé­naire pré­fère, à 80 %, trai­ter avec de « vrais » conseillers ( http:// ti­nyurl. com/gwb9hcq). Tou­te­fois, il y a un os : les ho­no­raires. Ces clients po­ten­tiels nés entre le dé­but des an­nées 1980 et le mi­lieu des an­nées 1990 ne paie­ront pas beau­coup. Ils croient qu’une ren­contre avec un conseiller qui leur pro­cu­re­ra un « plan fi­nan­cier » ne de­vrait pas coû­ter plus de 250 $ CA. En sui­vant la lo­gique des ré­sul­tats de cette fas­ci­nante en­quête, on peut dé­duire que les Y pour­raient avoir une ren­contre ini­tiale avec un conseiller, et être di­ri­gés pour la suite des choses vers un robot- conseiller. Mais il y a un se­cond os : aux yeux des Y, les ro­bots- conseillers de­vraient être gra­tuits ! Le con­seil hy­bride, qui com­porte une part de con­seil hu­main et une part d’au­to­ma­ti­sa­tion, a certes de l’ave­nir. En re­vanche, les ser­vices de mar­ke­ting des so­cié­tés qui of­fri­ront ces ser­vices ont du pain sur la planche pour ac­cré­di­ter une struc­ture de ta­ri­fi­ca­tion digne de ce nom.

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