En quête de trans­pa­rence

Finance et Investissement - - NOUVELLES - – LÉO­NIE LA­FLAMME- SA­VOIE

On ne peut pas par­ler de pro­duits mai­son, en as­su­rance ou en pla­ce­ment, sans tou­cher au su­jet de l’in­dé­pen­dance. Da­niel Guille­mette, pré­sident de Di­ver­si­co, est ca­té­go­rique : tous les clients ne doivent pas né­ces­sai­re­ment faire af­faire avec un in­dé­pen­dant.

« Si le client veut faire af­faire avec le Mou­ve­ment Des­jar­dins, parce qu’il en aime le lo­go, parce qu’il ad­mire Alphonse Des­jar­dins ou parce qu’il ap­pré­cie les in­ves­tis­se­ments que cette ins­ti­tu­tion fi­nan­cière a faits dans sa col­lec­ti­vi­té, il en a le droit, mais ça doit être fait en connais­sance de cause », ex­plique- t- il.

Le pro­blème de la bo­ni­fi­ca­tion ou des com­mis­sions fa­vo­ri­sant les pro­duits mai­son se ren­contre sur­tout, se­lon lui, dans les ré­seaux in­dé­pen­dants, mais af­fi­liés à des ins­ti­tu­tions fi­nan­cières.

« Les conseillers y ont ac­cès aux pro­duits ex­ternes et peuvent donc s’af­fi­cher comme des in­dé­pen­dants, mais si on ne te forme que sur les pro­duits de l’ins­ti­tu­tion fi­nan­cière à la­quelle tu es af­fi­lié et qu’on ne met pas les res­sources à ta dis­po­si­tion pour les pro­duits ex­ternes, il y a quelque chose qui cloche en par­tant », ajoute- t- il.

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