Un « j’aime » qui pour­rait coû­ter cher

Finance et Investissement - - DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Par Jean- Fran­çois Barbe

La Fi­nan­cial In­dus­try Re­gu­la­to­ry Au­tho­ri­ty ( FINRA) a mis les cour­tiers amé­ri­cains en garde à l’égard de la mes­sa­ge­rie texte et des médias so­ciaux. Un simple J’aime ( like) sur Fa­ce­book peut sus­ci­ter de gros en­nuis ! L’or­ga­nisme amé­ri­cain d’au­to­ré­gle­men­ta­tion en va­leurs mo­bi­lières si­gnale que les tex­tos des cour­tiers concer­nant leurs af­faires doivent être conser­vés pen­dant trois ans. Un hy­per­lien sur la nou­velle d’un site d’in­for­ma­tion en­gage son ini­tia­teur, car cette nou­velle ne peut être « fausse » ou « in­dui­sant en er­reur » . Si­gna­ler des té­moi­gnages de clients sa­tis­faits se ré­vèle par­ti­cu­liè­re­ment dé­li­cat. La FINRA ne s’op­pose pas aux té­moi­gnages spon­ta­nés, mais gare au cour­tier qui vou­drait les par­ta­ger ou les « ai­mer » sur Fa­ce­book. Car même si ces té­moi­gnages sont au­then­tiques, n’en avoir choi­si qu’un ou deux re­vien­drait à faire de la pu­bli­ci­té ou de la pro­mo­tion. Les re­com­man­da­tions de clients, col­lègues ou pa­trons sur Lin­ke­dIn com­portent une obli­ga­tion d’in­for­ma­tion ( dis­clo­sure) sur leurs au­teurs, car les ama­teurs de Lin­ke­dIn doivent sa­voir qui sont les in­di­vi­dus louan­geurs et quels sont les liens qui les rat­tachent au cour­tier ( https://ti­nyurl. com/ycnn893h).

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