AS­SU­RANCE Au coeur de la santé et de la sé­cu­ri­té des Qué­bé­cois.

Finance et Investissement - - LA UNE - Lyne Du­haime, pré­si­dente, ACCAP- Qué­bec, et vice-pré­si­dente prin­ci­pale, Dis­tri­bu­tion

Les as­su­reurs de per­sonnes paient en moyenne 360 M$ par se­maine en pres­ta­tions aux Qué­bé­cois, une par­tie im­por­tante étant des pres­ta­tions pour les soins de santé. Que ce soit pour un mal de dos qui nous épuise ou une grave ma­la­die qui nous af­flige sou­dai­ne­ment, les as­su­reurs aident les Qué­bé­cois à se re­mettre sur pied. Les as­su­reurs sont aus­si un par­te­naire im­por­tant de la sé­cu­ri­té fi­nan­cière des in­di­vi­dus, gé­rant au Ca­na­da près de 400 G$ d’ac­tifs épar­gnés en vue de la re­traite et ayant en 2016 ver­sé plus de 43 G$ en pres­ta­tions de re­traite.

Les as­su­reurs in­ves­tissent éga­le­ment dans la construc­tion d’hô­pi­taux, de routes, de ponts et d’autres in­fra­struc­tures. Ces pro­jets créent des em­plois et amé­liorent la qua­li­té de vie des Qué­bé­cois.

Toutes les in­dus­tries du monde sont en trans­for­ma­tion, ce­la a été dit et re­dit, et la nôtre n’y échappe cer­taine- ment pas. Ce qui ca­rac­té­rise tou­te­fois l’in­dus­trie des as­su­rances de per­sonnes est son rôle vi­tal dans la so­cié­té qué­bé­coise, tant en ce qui a trait à son ap­port à l’éco­no­mie qu’à la na­ture des pro­duits et ser­vices mêmes qu’elle offre et aux be­soins aux­quels elle ré­pond. L’ac­cès aux mé­di­ca­ments dont nous avons be­soin, une as­su­rance in­va­li­di­té qui as­sure un re­ve­nu lorsque la santé n’est pas au ren­dez-vous ou l’épargne en vue de la re­traite trans­cendent les époques et les modes. En rai­son de l’es­pé­rance de vie qui s’al­longe et des avan­cées de la re­cherche en ma­tière de santé, on peut même dire que les pro­duits et ser­vices of­ferts par les as­su­reurs de per­sonnes sont plus per­ti­nents que ja­mais ! Ce qui la ca­rac­té­rise aus­si, soyons-en fiers, est qu’elle est plus que cen­te­naire et en­core bien so­lide.

Dans ce monde en chan­ge­ment, le dé­fi est donc de s’adap­ter aux nou­velles exi­gences des consom­ma­teurs tout en pré­ser­vant non pas les ac­quis, mais bien ce qui fait la force de l’in­dus­trie et qui as­sure aux Qué­bé­cois que les as­su­reurs, et les conseillers, se­ront là pour eux lors­qu’ils en au­ront be­soin. En fait, on peut pen­ser que ce ne sont pas tant les be­soins eux-mêmes qui vont chan­ger dra­ma­ti­que­ment que la fa­çon d’of­frir les pro­duits et ser­vices.

La tech­no­lo­gie est de toute évi­dence un in­con­tour­nable afin de ré­pondre aux exi­gences des clients d’au­jourd’hui et de de­main. L’uti­li­sa­tion de la tech­no­lo­gie n’im­plique pas que le con­seil hu­main ne soit plus re­quis, bien au contraire. Il s’agit de nou­velles fa­çons de faire, adap­tées aux at­tentes des consom­ma­teurs et du monde d’au­jourd’hui.

Au-de­là de la tech­no­lo­gie, le monde com­plexe dans le­quel nous évo­luons re­quiert aus­si de nou­velles fa­çons de faire. La trans­pa­rence, la di­vul­ga­tion, un lan­gage clair et la lit­té­ra­tie fi­nan­cière sont au­tant de ré­ponses à cette exi­gence.

Dans notre in­dus­trie, nous avons cette vo­lon­té de pla­cer le consommateur au centre de nos pré­oc­cu­pa­tions, de haus­ser les stan­dards et de nous ins­pi­rer des meilleures pra­tiques. C’est pour­quoi nous de­vons nous re­mettre en ques­tion, sus­ci­ter le dé­bat afin d’amé­lio­rer nos pra­tiques de ma­nière proac­tive, et fa­vo­ri­ser le trai­te­ment équitable des consom­ma­teurs et des conseillers qui sont là pour eux. Une ap­proche flexible dans le temps et dans les fa­çons de faire s’avé­re­ra ga­gnante. La sou­plesse et l’équi­libre per­met­tront aux Qué­bé­cois de conti­nuer à être bien conseillés et, bien en­ten­du, à bé­né­fi­cier de pro­tec­tions es­sen­tielles à leur santé et à leur sé­cu­ri­té, et ce, pour bien long­temps en­core.

NDLR: Dans ce nu­mé­ro, Fi­nance et In­ves­tis­se­ment ouvre sa page « Pers­pec­tives et ana­lyses » à une or­ga­ni­sa­tion de l’ in­dus­trie fi­nan­cière. Nous conti­nue­rons d’ of­frir oc­ca­sion­nel­le­ment cette tri­bune. Cette col­la­bo­ra­tion avec des or­ga­nismes ex­ternes se li­mi­te­ra à quatre édi­tions par an, d’oc­tobre à fé­vrier. Les opi­nions ex­pri­mées dans ce texte ne re­flètent pas celles de Fi­nance et In­ves­tis­se­ment, mais bien uni­que­ment celles de son au­teur.

CA­RI­CA­TURE : PAS­CAL ÉLIE

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