PLA­CE­MENTS PRI­VÉS À LA PIÈCE

Finance et Investissement - - STRATÉGIES FINANCIÈRES - - SOPHIE STIVAL

Les firmes de plein exer­cice et les cour­tiers sur le mar­ché dis­pen­sé offrent éga­le­ment de­puis quelques an­nées des in­ves­tis­se­ments pri­vés aux clients for­tu­nés. Ces pla­ce­ments dis­pen­sés de pros­pec­tus sont sou­vent des pro­duits im­mo­bi­liers, d’éner­gie, ou en­core des prêts aux par­ti­cu­liers ou com­mer­ciaux. « Il peut s’agir de dette pri­vée ou de ca­pi­taux pri­vés. Ces pla­ce­ments choi­sis à la pièce sont peu cor­ré­lées avec les pla­ce­ments tra­di­tion­nels et offrent de bons ren­de­ments à moyen et long termes. Par contre, notre ar­gent est sou­vent ge­lé pen­dant quelques an­nées », ex­plique Da­ny Ber­ge­ron, re­pré­sen­tant en épargne col­lec­tive et re­pré­sen­tant de cour­tier pour le mar­ché dis­pen­sé à la Fi­nan­cière Ra­dis­son.

Ces pro­duits sont com­plexes et il faut bien lire et ana­ly­ser la no­tice d’offre de l’émet­teur afin de com­prendre les risques. Les in­ves­tis­seurs doivent d’ailleurs si­gner un for­mu­laire de re­con­nais­sance de risque. « Les clients for­tu­nés qui achètent ce genre de pla­ce­ments vont sou­vent consul­ter préa­la­ble­ment un comp­table ou un avo­cat et, par­fois, ils sont eux- mêmes des en­tre­pre­neurs et ils ont le pif ou l’ex­per­tise pour com­prendre ce genre de tran­sac­tions », re­marque Da­ny Ber­ge­ron. Ce der­nier a une pré­fé­rence pour la dette pri­vée qui a une échéance dé­fi­nie et est as­sor­tie de ga­ran­ties. « Chaque tran­sac­tion est un cas d’es­pèce », ajoute- t- il. La com­mis­sion ver­sée au conseiller va­rie de 5 à 10 % du mon­tant in­ves­ti.

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