Pour­quoi dé­te­nir un fonds obli­ga­taire ?

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« Pour­quoi de­vrais- je dé­te­nir des titres à re­ve­nu fixe ? » se de­mandent par­fois des clients. Ce­ci est par­ti­cu­liè­re­ment vrai lorsque les mar­chés bour­siers ont le vent dans les voiles ou que les rendements obli­ga­taires sont très bas, voire né­ga­tifs.

« Dans un contexte de taux his­to­ri­que­ment bas, il est pro­ba­ble­ment sen­sé de pos­sé­der moins de titres obli­ga­taires dans le por­te­feuille qu’il y a 20 ans. Ce­pen­dant, on ne doit pas ou­blier que les obli­ga­tions contri­buent à la di­ver­si­fi­ca­tion du por­te­feuille grâce à la cor­ré­la­tion faible des ca­té­go­ries d’ac­tifs entre elles. Ce­ci est par­ti­cu­liè­re­ment im­por­tant en pé­riode d’in­cer­ti­tude, lors­qu’il est dif­fi­cile de pré­voir les rendements fu­turs des mar­chés fi­nan­ciers. De plus, lorsque les primes de risque sont en hausse et que le prix des titres ris­qués comme les ac­tions et les obli­ga­tions de so­cié­té chutent, les obli­ga­tions de grande qua­li­té, comme les titres gou­ver­ne­men­taux, vont gé­né­ra­le­ment prendre de la va­leur » , rap­pelle Mi­chael McHugh.

Ce ren­ché­ris­se­ment des prix de ces titres de qua­li­té per­met­tra donc de vendre des ac­tifs qui ont pris de la va­leur afin de pro­fi­ter de la baisse du mar­ché des ac­tions et d’ajou­ter des ac­tions dans le por­te­feuille.

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