Fin des cour­riels ?

Finance et Investissement - - DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Par Jean- Fran­çois Barbe

Les son­dages le disent : les mil­lé­niaux veulent l’im­mé­dia­te­té. Ils ne ré­pondent plus au té­lé­phone ni aux cour­riels et com­mu­niquent prin­ci­pa­le­ment par tex­tos ( https://ti­nyurl. com/yb­j6s7­dr). Comme le re­marque la pu­bli­ca­tion Cor­po­rate Com­pliance In­sights, les ins­ti­tu­tions fi­nan­cières ne de­vraient pas s’y op­po­ser, car les écluses sont dé­jà ou­vertes (https://ti­nyurl.com/y9s­ju­jpd). Chez le pion­nier Ed­ward Jones (États- Unis), ce mode de com­mu­ni­ca­tion existe de­puis la fin de 2015. Les deux tiers de ses 14 500 conseillers com­mu­niquent par mes­sages textes avec leurs clients. En juin, Mor­gan Stan­ley a au­to­ri­sé une par­tie de ses conseillers à échan­ger par tex­tos avec la clien­tèle. Les ré­centes lignes di­rec­trices de la Fi­nan­cial In­dus­try Re­gu­la­to­ry Au­tho­ri­ty (FINRA) sur les mes­sages textes té­moignent de l’am­pleur des dé­fis po­sés aux spé­cia­listes de la confor­mi­té. Ain­si, les firmes de va­leurs mo­bi­lières doivent en­re­gis­trer et ar­chi­ver tous les mes­sages textes d’af­faires de leurs conseillers. En consé­quence, les ap­pli­ca­tions de type WhatsApp, où les mes­sages s’ef­facent ra­pi­de­ment, sont main­te­nant pro­hi­bées. Et les conseillers ne peuvent plus en­voyer de tex­tos d’af­faires à par­tir de leurs propres iP­hone et autres An­droid (https://ti­nyurl.com/ycnn893h).

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