Vous re­ce­vez des amis et vous pré­pa­rez votre me­nu avec une as­sez bonne idée des ac­cords mets et vins. Vous te­nez à ser­vir les vins que vous avez choi­si, à tout le moins, au plat prin­ci­pal.

Flambeau Mercier-Anjou - - PLAISIRS GOURMANDS -

Comment faire si un de vos convives tra­versent le seuil de votre porte avec un fla­con en main de type Brouilly 2014, qui n’ira vrai­ment pas avec votre Os­so Buc­co de veau à la mi­la­naise par exemple?

Il n’y a pas de règle d’éthique for­melle, vous pou­vez ser­vir le vin de vos in­vi­tés ou vous pou­vez le gar­der et l’ou­vrir à votre guise dans les se­maines à ve­nir. Par contre, vous pou­vez of­frir ce vin à l’apé­ro, sur­tout s’il ne fe­ra pas bon ma­riage avec votre me­nu. N’hé­si­tez pas à confir­mer votre sug­ges­tion à vos in­vi­tés, ils de­vraient com­prendre.

Rien ne vous em­pêche de spé­ci­fier lors de l’in­vi­ta­tion que les vins se­ront dé­jà choi­sis pour le re­pas, ce qui don­ne­ra une bonne in­di­ca­tion aux plus al­lu­més de ne pas s’at­tendre à ce que leur vin soit né­ces­sai­re­ment ser­vi.

En tant qu’in­vi­té, il n’y a rien de mal à de­man­der si votre hôte vous sug­gère un vin pour ac­com­pa­gner le re­pas ou s’il pré­fère s’oc­cu­per des ac­cords. Dans ce cas, ap­por­tez un vin en ca­deau que votre hôte pour­ra conser­ver dans sa ré­serve et dé­gus­ter plus tard.

La ma­jo­ri­té des in­vi­tés n’ap­portent qu’une seule bou­teille par couple. Sa­chez que la norme, même s’il n’y a pas de conven­tion pré­cise à ce su­jet, se­rait d’ap­por­ter une bou­teille par per­sonne. Et si vous êtes re­çu chez des amis ou la fa­mille et que le me­nu vous est dé­voi­lé, n’hé­si­tez pas à of­frir un vin qui pour­ra se ma­rier au me­nu.

Ça se­ra per­çu comme un com­pli­ment. Bonne dé­gus­ta­tion!

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