Cerf de Vir­gi­nie

Flambeau Mercier-Anjou - - NEWS -

Le cerf de Vir­gine, que l’on ap­pelle che­vreuil à tort au Qué­bec, est ori­gi­naire du sud des États- Unis. Les pre­miers co­lons l’ont confon­du avec le che­vreuil eu­ro­péen, et la mé­prise sur le nom est res­tée ! La pré­sence de ce ma­jes­tueux mam­mi­fère, sur­tout dans l’est de la ville, a fait les man­chettes à quelques oc­ca­sions dans les der­nières an­nées. « C’est un pro­blème au parc- na­ture de la Pointe- aux- Prai­ries, pour ceux qui ha­bitent près des grands parc. Les cerfs mangent les haies de cèdres, et aiment beau­coup la plante vi­vace hos­ta, que plu­sieurs ré­si­dents plantent chez eux » , ex­plique M. Dan­cosse. Il fait aus­si des ra­vages dans l’ouest de la ville. Le pro­blème de sur­abon­dance semble tou­te­fois s’être ré­sor­bé, du moins dans l’Est, où les der­nières don­nées montrent un dé­clin dans la po­pu­la­tion et l’at­teinte d’un cer­tain équi­libre. La vi­gi­lance reste tou­te­fois de mise, et il faut ré­sis­ter au « syn­drome de bam­bi » : oui, ils sont mi­gnons, mais il est pré­fé­rable de ne pas les nour­rir !

W. I. Camp­bell, © W. I. Camp­bell, four­nie par Mu­sée ca­na­dien de la na­ture

La taille du cerf de Vir­gi­nie peut at­teindre 2 mètres.

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