BU­TIN DE BU­TI­NEURS

AVIDES DE SO­LEIL, CES RA­DIEUSES FLEURS DE BRAISE ILLU­MINENT AU­TANT LE JAR­DIN QU’ELLES NOUR­RISSENT LES IN­SECTES.

Fleurs Plantes Jardins - - Sommaire - Par Rock Gi­guère

L’as­clé­piade tu­bé­reuse, une vi­vace aux cou­leurs oran­gées qui ré­gale abeilles et pa­pillons.

I l est plu­tôt rare d’avoir la pos­si­bi­li­té d’ad­mi­rer de belles in­flo­res­cences oran­gées chez les plantes her­ba­cées vi­vaces. Aus­si, lors­qu’on aper­çoit pour la pre­mière fois tout l’éclat de la flo­rai­son de l’as­clé­piade tu­bé­reuse, on ne peut qu’être sé­duit. Les pe­tites fleurs étoi­lées de cette plante char­mante à cinq pé­tales sont por­tées en om­belles ter­mi­nales pou­vant me­su­rer de 2,4 à 4 cm de dia­mètre. Cha­cune d’entre elles peut conte­nir de 8 à 25 fleurs. Ces der­nières peuvent aus­si être oc­ca­sion­nel­le­ment rouges ou jaunes. Si elle est lente à sor­tir au prin­temps, l’as­clé­piade tu­bé­reuse ra­vi­ra les plus pa­tients avec sa flo­rai­son de mi-été. Cette plante in­di­gène, ori­gi­naire de l’Amé­rique du Nord, pros­père bien en plein so­leil dans un sol caillou­teux et bien drai­né, voire pauvre. Lors­qu’elle est bien éta­blie, elle pré­fère les em­pla­ce­ments très en­so­leillés et ré­siste à la sé­che­resse avec fa­ci­li­té. On peut ai­sé­ment ob­te­nir l’as­clé­piade tu­bé­reuse par se­mis, mais il fau­dra at­tendre deux à trois ans pour que les plants pro­duisent leur flo­rai­son. Elle n’est gé­né­ra­le­ment pas af­fec­tée par les ma­la­dies et les in­sectes. C’est d’ailleurs l’une des plantes pré­fé­rées du pa­pillon mo­narque. Par­fois, sa che­nille ba­rio­lée croque une feuille ou deux, un désa­gré­ment mi­neur que le jar­di­nier éco­res­pon­sable peut fa­ci­le­ment par­don­ner.

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