Le nou­veau dé­fi d’Har­ry Styles

De­puis que les membres de One Di­rec­tion ont dé­ci­dé de se lan­cer en so­lo cha­cun de leur cô­té, les pro­jets ne cessent de s’ac­cu­mu­ler pour Har­ry Styles. Ci­né­ma, pre­mier al­bum: on peut dire que l’ave­nir de l’ar­tiste est bien tra­cé. Dans cette en­tre­vue, il dis

Full Fille - - News - par Geor­gi­na Bearns / Feat Press Tra­duc­tion: Ma­rie-Eve

Com­ment as-tu trou­vé la tran­si­tion entre One Di­rec­tion et ta car­rière so­lo? «Je me suis amu­sé et j’ai vé­cu beau­coup de choses éton­nantes avec One Di­rec­tion! Mais main­te­nant, nous sommes ren­dus à vou­loir es­sayer nos propres trucs et pas­ser un bon mo­ment. C’est in­croyable de voir le tra­vail qu’ont fait les autres membres du groupe. Si je pou­vais of­frir quelque chose d’aus­si bien qu’eux, ce se­rait gé­nial.» Es-tu tou­jours en contact avec les autres membres de One Di­rec­tion? «Ab­so­lu­ment! Nous nous par­lons en­core et nous nous en­cou­ra­geons mu­tuel­le­ment.» Louis et Liam sont de­ve­nus pères ré­cem­ment. Es-tu consi­dé­ré comme l’«oncle Har­ry»? «( Rires) C’est vrai­ment in­croyable! J’ai par­lé aux deux gars et ils sont su­per heu­reux de leur nou­veau rôle. C’est beau de les voir avec leurs en­fants.» Pour­quoi avoir choi­si Si­gn of the Times comme pre­mier ex­trait de ton opus? «J’ai tou­jours ai­mé la mu­sique qui nous fait res­sen­tir quelque chose, et en écri­vant cette chan­son, j’ai sen­ti quelque chose, comme un feu que je vou­lais éteindre. J’ai aus­si l’im­pres­sion qu’elle re­pré­sente bien le reste de l’al­bum.» Est-ce que ç’a été dif­fi­cile pour toi de tour­ner la vi­déo de la chan­son, où tu es sus­pen­du sur un fil au-des­sus de la mer? «Je ne sais pas com­ment ex­pli­quer mon émo­tion à ce mo­ment-là, car j’ai du mal à me rap­pe­ler pour­quoi j’ai ac­cep­té de tour­ner ça. C’était vrai­ment in­tense et très haut. J’avais hâte de des­cendre de là.» Com­ment la réa­li­sa­tion de cet al­bum s’est-elle dé­rou­lée? «Je vou­lais écrire mes chan­sons et voir ce qui al­lait en sor­tir. Ce pro­ces­sus a été in­té­res­sant pour moi, et je crois que les gens ai­me­ront les mé­lo­dies dès la pre­mière écoute.» Est-il vrai que tu t’es ins­pi­ré de Tay­lor Swift pour l’écrire? «Non, je crois que mon disque parle beau­coup plus de moi que de quel­qu’un d’autre. J’ai beau­coup tra­vaillé des­sus. Je ne pense pas que ça tourne au­tour d’une femme en par­ti­cu­lier. J’y dis des choses que je n’ai ja­mais dites au­pa­ra­vant, mais sur moi-même.» Sur la po­chette, tu ne portes pas de chan­dail, tu es mouillé et sembles te ca­cher de l’ap­pa­reil. Qu’est-ce que cette image si­gni­fie? «J’ai tra­vaillé avec la pho­to­graphe Har­ley Weir, qui est tout sim­ple­ment in­croyable. L’image est ce que j’avais en tête au dé­part. Ça si­gni­fie quelque chose pour moi, et ça peut vou­loir dire une chose dif­fé­rente pour une autre per­sonne. Je ne vou­drais donc pas nuire aux di­verses in­ter­pré­ta­tions en don­nant la mienne. L’art laisse place à l’ima­gi­na­tion et on ne peut pas tou­jours l’ex­pli­quer.» Tu as en­re­gis­tré l’al­bum en Ja­maïque. Pour­quoi? «Au dé­part, je vou­lais al­ler en Ja­maïque parce que l’un de mes amis m’avait par­lé d’un stu­dio là-bas. L’idée était sur­tout de sor­tir de la ville. Je ne vou­lais pas en­re­gis­trer à Londres ou à Los An­geles et être en­tou­ré d’un tas de choses qui me sont fa­mi­lières et qui m’au­raient gê­né. J’ai ado­ré m’exi­ler et vivre dans une mai­son en com­pa­gnie des gars avec les­quels je tra­vaillais.» T’es-tu ins­pi­ré d’autres ar­tistes pour la créa­tion? «Je n’ai ja­mais vou­lu que ça res­semble au ma­té­riel de quel­qu’un d’autre. Mais en même temps, je crois qu’il est im­pos­sible de ne pas être in­fluen­cé par les choses qu’on écoute et avec les­quelles on a gran­di. Ce qui est cer­tain, c’est que je vou­lais vrai­ment que l’al­bum soit hon­nête. Je ne vou­lais pas ca­cher qui je suis.» On peut te voir dans le long-mé­trage Dun­kerque, de Ch­ris­to­pher No­lan. Que peux-tu nous dire à ce su­jet? «Je ne peux pas trop en dé­voi­ler, mais l’ex­pé­rience a été in­croyable. Je me sens pri­vi­lé­gié d’avoir par­ti­ci­pé à ce film. Je suis un grand fan de Ch­ris­to­pher No­lan.» Fi­na­le­ment, as-tu hâte de faire en­tendre ton nou­veau ma­té­riel en tour­née? «Oui, c’est pas­sion­nant pour moi, la tour­née. C’est ce que j’ai tou­jours pré­fé­ré, me pro­duire sur scène. J’ai hâte de pou­voir le faire de nou­veau.»

«J’y dis des choses que je n’ai ja­mais dites au­pa­ra­vant.»

«Nous nous par­lons en­core et nous nous en­cou­ra­geons mu­tuel­le­ment.»

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