7 choses à sa­voir sur Lou-Pascal Tremblay

Lou-Pascal Tremblay

Full Fille - - Sommaire - par Ma­rie-Eve

On l’adore dans son rôle de Maxime dans Jé­ré­mie, on le dé­teste dans ce­lui de Jeff dans le film 1:54 . Or, peu im­porte le per­son­nage qu’il in­carne, ce co­mé­dien réus­sit tou­jours à ve­nir nous cher­cher. Ap­pre­nons-en da­van­tage sur ce­lui qui exerce un mé­tier pu­blic, mais qui s’avère plu­tôt dis­cret en réa­li­té.

1 mi­lieu de co­mé­diens, Il ne pro­vient pas du tout d’un même si ses pa­rents ont la fibre ar­tis­tique. Sa mère est de­si­gner d’in­té­rieur, tan­dis que son père est ar­chi­tecte. Les deux ont gran­de­ment sou­te­nu Lou-Pascal lorsque ce­lui-ci a ma­ni­fes­té son dé­sir de faire du ci­né­ma, en l’ac­com­pa­gnant aux au­di­tions ou sur les pla­teaux de tour­nage, entre autres.

2 Après le tour­nage de 1:54, Lou-Pascal s’est ac­cor­dé une pause, puis­qu’il est le genre d’ac­teur à s’im­pré­gner to­ta­le­ment de la per­son­na­li­té d’un per­son­nage. « Pour in­car­ner Jeff, j’avais dans la tête l’image d’une vi­père: un ani­mal qui se la joue co­ol en ap­pa­rence, mais qui at­taque su­bi­te­ment. […] Après ce tour­nage phy­si­que­ment et émo­tion­nel­le­ment exi­geant, j’ai res­sen­ti le be­soin de prendre du temps pour moi, de dé­cro­cher» , a-t-il dé­cla­ré au Jour­nal de Mon­tréal.

3 Lors d’une en­tre­vue avec le ma­ga­zine Full fille, nous lui avons de­man­dé ce qu’il avait en com­mun avec son per­son­nage de Maxime dans Jé­ré­mie. Voi­ci ce qu’il nous avait ré­pon­du: «Je di­rais que nous par­ta­geons cette op­po­si­tion entre le côté non­cha­lant et le coeur tendre. Je suis quel­qu’un d’ex­trê­me­ment sen­sible, avec un coeur d’en­fant, mais j’aime bien être dans ma bulle et me cou­per du reste du monde par­fois.»

4 Il est porte-pa­role de l’As­so­cia­tion Meilleurs Coeurs So­li­daires (AMCS), qui sou­tient un or­phe­li­nat au Bé­nin. Il a fait un voyage dans ce pays il y a en­vi­ron deux ans, après avoir ac­quis le cha­let d’une dame qui ven­dait tout pour al­ler ou­vrir un or­phe­li­nat là-bas. Il a eu en­vie de l’ai­der et a donc ache­té des billets d’avion à la der­nière mi­nute pour se rendre au Bé­nin, seul, pour la pre­mière fois de sa vie.

5 ama­teur de sports ex­trêmes, Il est tels que le pa­ra­chute, le surf et la mo­to. Son compte Ins­ta­gram compte d’ailleurs quelques cli­chés de lui sau­tant dans le vide ou condui­sant sa mo­to.

6 Sur sa liste de vie, Lou-Pascal a no­té quelques ob­jec­tifs et rêves, dont ren­con­trer l’ac­teur Jake Gyl­len­haal, al­ler à Cannes (deux sou­haits qui ont été exau­cés cette an­née) et réa­li­ser un long-mé­trage.

7 Tout­le­mon­deen­parle, Lors de son pas­sage à le co­mé­dien a dé­cla­ré n’avoir ja­mais su­bi d’in­ti­mi­da­tion, mal­gré le fait qu’il s’in­té­res­sait aux arts, un do­maine qui était moins pri­sé par les gars de son école: «J’ai eu la chance de ne ja­mais être in­ti­mi­dé. Je pense que c’est fa­cile, quand tu es co­mé­dien, de te faire poin­ter du doigt. Quand on touche aux arts, on di­rait que c’est au­to­ma­ti­que­ment lié avec l’ho­mo­sexua­li­té, sur les bancs d’école du se­con­daire, je ne sais pas pour­quoi.» – Citation tirée du Huf­fing­ton Post

Lou-Pascal en com­pa­gnie de ses col­lègues du film 1:54, dont le réa­li­sa­teur Yan En­gland.

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